Archives de catégorie : #Inspirations positives

Le Nid d’Avignon, lieu de vie et d’expérience éco-responsable

Fondé par 3 entrepreneurs, le Nid d’Avignon offre dans un bel espace une boutique dédiée à la décoration et l’art de vivre, une cantine et un studio de yoga.

Au début du mois d’avril, j’ai eu envie de profiter de quelques jours sans cours ni rendez-vous pour délocaliser mon “bureau” (mon ordinateur portable quoi!), changer d’air et de décor et me poser un peu après un hiver bien fatiguant.

C’est à Avignon, dans un petit studio avec terrasse et vue sur les toits, que j’ai atterri pour 4 jours. L’occasion de mieux découvrir cette ville et ses jolies ruelles. Mais aussi de partir à la rencontre de quelques entrepreneuses locales que j’ai envie de vous faire découvrir à mon tour

La rue des Teinturiers, où flâner et boire un verre en bord de Sorgue

Le Nid, un lieu de vie et d’expériences

Ouvert en juillet 2018, dans un grand et bel espace baigné de lumière grâce à une verrière, le Nid d’Avignon se veut un lieu de vie et de découverte pour mieux consommer.

Situé dans une jolie rue piétonne (au 7 rue des 3 faucons), iI regroupe un concept store consacré à la décoration et à l’art de vivre éco-responsables (CQFD), qui propose également des ateliers créatifs et de développement personnel, un studio de yoga (Inspire yoga) et un coffee shop bio et local (La cantine du Nid). Les fondatrices et fondateur de ces 3 business avaient tous un local indépendant avant de décider de cohabiter dans ce joli lieu.

J’ai testé la cantine (au petit-déjeuner et au goûter), c’est inventif, sain et très bon. Je n’ai pas craqué dans la boutique, ce qui m’a demandé une grande force d’esprit car la papeterie, la vaisselle ou encore les bouquets de fleurs sauvages me faisaient les yeux très doux!

En revanche je n’ai pas résisté à l’envie de faire un cours de yoga “fusion” (mélange de yoga et de pilates assez dynamique). J’ai regretté de ne pas être avignonnaise quand j’ai découvert que le studio proposait pleins de cours différents et des ateliers hors les murs, par exemple dans des musées ou dans des caves pour des soirées yoga et dégustation de vin ^^.


#Conseils – Deux jours pour se ressourcer en toute créativité

Cet été, j’ai participé à une retraite créative de 2 jours animée par Christine Géhin, coach en développement personnel. Intitulée “Revenir à l’essentiel, revenir à soi”, elle réunissait un petit groupe de participantes bien décidées à débrancher du quotidien et à se ressourcer au travers d’activités créatives et de pleine conscience. Retour sur cette parenthèse enchantée en plein coeur de l’Ardèche.

Début de la retraite: dimanche en fin d’après-midi. Arrivées un peu plus tôt au gîte, situé aux alentours du village des Vans, dans le sud de l’Ardèche, les participantes découvrent les lieux, s’installent, font connaissance ou partent se baigner un peu plus bas dans la rivière. A 17h, nous nous réunissons à l’ombre, dans le jardin, avec le joli carnet que Christine nous a demandé d’apporter.

Premier “exercice”: choisir parmi des visuels proposés par Christine une photo qui nous “représente” ou reflète notre état d’esprit du moment, puis expliquer notre choix. Pour ma part, j’opte pour la photo d’une randonneuse, sac au dos, seule au départ d’une balade. Car cette retraite est la première étape d’une semaine de vacances que j’ai décidée de passer “seule” (sans enfants/amoureux/amis/famille). Je veux prendre le temps d’être “avec moi” et ce stage baptisé “Revenir à soi” me paraissait correspondre parfaitement à ma démarche.

Ensuite, Christine sort sa trousse magique, remplie de feutres de couleurs, de masking-tapes et autres fournitures créatives. Nous allons l’utiliser à de nombreuses reprises pendant ces deux jours, pour dessiner, colorier, coller…, tout en menant une démarche d’introspection sur les thématiques proposées (notre intention pour cette retraite, les rêves que nous avons en tête, notre carte du bonheur, nos réussites etc.)

Renouer avec son cerveau droit et avec sa spontanéité

L’objectif de ces sessions est de nous faire utiliser notre cerveau droit (celui qui guide notre intuition, notre créativité, nos sens, qui se nourrit d’images et vit dans le présent…) plutôt que le cerveau gauche (celui de la réflexion et de la logique, que nous utilisons trop souvent), afin de nous aider à nous reconnecter avec notre expression naturelle, notre vitalité profonde.

Marcher en silence jusqu’au ruisseau…

Elles sont entrecoupées de diverses séances de relaxation et de pleine conscience (marches silencieuses, méditations, observation de la nature pour aiguiser nos sens) mais aussi de nombreux et joyeux moments de détente, notamment autour des (excellents!) repas pris en commun.

Ces deux jours bien remplis passent finalement très vite. Ils ont permis à chacune d’entre nous d’avancer sur le chemin de la connaissance de soi et de repartir avec un peu plus de clarté sur ses envies, ses objectifs ou encore ses sources de bien-être.

Des bénéfices dans ma vie personnelle et professionnelle

Pour ma part, j’en retire de nombreux bénéfices: une vraie déconnexion d’abord (je n’ai quasiment pas touché à mon téléphone, que je laissait dans ma chambre la plupart du temps) mais aussi l’envie de remettre plus d’activités créatives dans ma vie. Depuis que j’ai fermé ma marque Cousette entre copines, en effet, je ne prends plus assez l’occasion de coudre, broder, dessiner etc. Pour l’instant, l’outil que j’ai envie de travailler et développer est mon appareil photo, mais j’ai également des projets d’écriture…

J’ai également pris la décision d’intégrer un nouveau rituel quotidien pour un réveil serein: une série de quelques salutations au soleil dès le lever!

Enfin, à la suite du stage, je me suis appuyée sur tout ce qui avait émergé pendant ces deux jours pour repréciser mon projet pour Cousette communication. En effet, j’intègre une coopérative d’activité début septembre, et cette nouvelle étape va être pour moi l’occasion d’affiner encore davantage mon offre et mon engagement en faveur de l’entrepreneuriat positif et féminin. Je vous en dirai plus sur ce sujet bientôt 😉 .

PS: si vous êtes tentée vous aussi par l’expérience, Christine organise un nouveau stage les 17 & 18 novembre dans les environs de Lyon.


#Positif – 10 projets inspirants à Lyon et ses environs

Depuis la création de ce blog, j’ai vraiment beaucoup de plaisir à partager avec vous des initiatives positives et inspirantes, qu’elles soient le fait d’entrepreneurs, d’associations ou encore d’acteurs publics. Mon objectif n°1: lutter contre la morosité ambiante (à commencer par la mienne!), en donnant à voir tous ces héros du quotidien qui entreprennent et agissent pour donner corps à cet “autre monde, plus solidaire et surtout, j’espère, durable.

Avec cette nouvelle rubrique, “10 projets inspirants”, j’ai eu envie de recenser les innombrables initiatives que je découvre au fil de mes lectures et de mes rencontres. Il y en a tellement que je ne peux pas consacrer un post complet à chacune d’entre elle. D’où cette idée d’une sorte d’annuaire thématique. Pour commencer, j’ai décidé de remettre en lumière des projets menés à Lyon et ses environs, que j’avais déjà eu l’occasion de vous présenter au fil de ce blog.

1/ Kohéro, démultiplicateur d’initiatives locales

Pourquoi c’est inspirant? Parce que c’est un nouveau réseau social qui permettra à chacun de nous de passer de l’idée à l’engagement citoyen au plus près de chez nous. Un chouette projet prometteur, à soutenir actuellement sur Kiss kiss bank bank!

2/ Les Givebox et Boîtes à partage

Pourquoi c’est inspirant? Parce que ça permet de donner/recevoir toutes sortes d’objets dans son quartier, donc de moins jeter et de moins consommer. Parce que l’asso des Boîtes à partage, en plus d’accompagner les habitants, vient d’éditer un guide pour que l’initiative se développe et grandisse partout. Et parce qu’elle vient d’inaugurer la toute première boîte à partage alimentaire!

3/ Les Curieux

Pourquoi c’est inspirant? Parce que c’est un lieu collaboratif et créatif dédié à la promotion d’un mode de vie éco-responsable, notamment avec l’organisation d’ateliers et d’événements avec de nombreux partenaires.

4/ La Gonette (monnaie locale de Lyon).

Pourquoi c’est inspirant? Parce qu’à l’instar de la soixantaines de monnaies locales complémentaires en circulation en France, elle s’est donné pour objectif de développer une économie locale durable, respectueuse des humaines et de la nature. Elle vient de sortir une toute nouvelle appli pour permettre d’identifier rapidement les commerçants et professionnels qui acceptent la Gonette 🙂

5/ Les espaces donneries dans les déchèteries lyonnaises.

Pourquoi c’est inspirant? Parce que cet équipement nous encourage à réduire nos déchets et à favoriser le réemploi des objets dont on ne veut plus via les associations partenaires.

6/ Pause création

Pourquoi c’est inspirant? Parce que Priscilla, la fondatrice de ce lieu dédié à la création sous toutes ses formes (ateliers, boutique créateurs, événements, formations…) s’est donnée pour mission de transmettre ses deux passions: la créativité et l’entrepreneuriat. et son engagement. Son dernier projet en date: accompagner celles et ceux qui cherchent leur voie et souhaitent lancer leur boîte qui déboîte.

Soirée "Trouve ta voie" chez Pause création

Soirée “Trouve ta voie” chez Pause création

7/ Alternatiba et l’Alternatibar

Pourquoi c’est inspirant? Parce que voir des citoyens, jeunes ou moins jeunes, novices ou expérimentés, faire de leur mieux pour s’organiser, lutter ensemble pour un monde plus vivable, mettre en valeur toutes celles et ceux qui s’engagent et imaginent des solutions alternatives, forcément ça fait du bien au moral! Le collectif du Rhône vous attend nombreux pour l’étape lyonnaise du Tour Alternatiba 2018, les 25 et 26 août prochains!

8/ Les petits cantines

Pourquoi c’est inspirant? Parce que l’ambition de ses fondateurs, c’est de lutter contre la solitude et recréer du lien dans les quartiers autour d’un concept simple: cuisiner ensemble. Après une première cantine à Vaise (69), le concept se développe, dans Lyon et en France.

9/ Zorro déchet

Pourquoi c’est inspirant? Parce que grâce à ses box, à ses ateliers et à son blog, Tiphaine nous aide à prendre de bonnes habitudes et à se lancer sans galérer dans le zéro déchet. La box n°2 sera consacrée aux jeunes mamans et leur bébé. Inscrivez-vous à la newsletter pour être informé en avant première de sa sortie.

10/ A la source

Pourquoi c’est inspirant? Parce que cette épicerie locavore et zéro déchet propose aussi des ateliers DIY et upcycling, des soirées thématiques et des formations pour consommer mieux et moins.


#Positif – Changer le monde à l’échelle locale

Quand on voit les 7 pays les plus riches de la planète s’écharper sur leurs politiques commerciales sans un mot pour le climat, quand on voit Malte et l’Italie se renvoyer tristement la “balle” (= l’accueil dans un port de 600 migrants naufragés) sous l’oeil indifférent du gouvernement français, on se dit que le changement, ce n’est pas du tout pour maintenant! Et si, au lieu de se lamenter sur l’inaction de nos dirigeants français et internationaux, on s’employait à agir à notre échelle, dans notre quartier ou notre ville? (Découvrir la rubrique #Positif).

La première étape, c’était le changement individuel. Faire évoluer ses habitudes de vie et de consommation pour des pratiques plus responsables, moins polluantes, plus citoyennes… Nous sommes nombreux à avoir pris conscience que nous votons plus avec nos porte-monnaies qu’avec nos bulletins dans l’urne, et cela commence à produire quelques effets. Des effets positifs : des initiatives alternatives trouvent leur public, se développent, essaiment… Mais aussi des dérives, comme le bio industriel et sur-emballé qu’on trouve dans les grandes surfaces, le capitalisme étant passé maître dans l’art de la récupération de toutes les tendances.

Le truc, c’est que le changement climatique va en s’accélérant. L’effondrement est même déjà là, nous dit Cyril Dion. Ne compter que sur la lente diffusion des bonnes habitudes individuelles ne suffira pas à freiner la tendance. Il faut passer à la vitesse supérieure. Mais on le voit, les décideurs politiques et économiques nationaux sont loin du compte, voire vont complètement à contre-sens!

Se concentrer sur l’échelon des villes et territoires locaux

D’après le dernier rapport du GIEC sur le réchauffement climatique, 50 à 70% des leviers d’action pour l’atténuer sont à mettre en oeuvre à l’échelon local. C’est donc le moment de se mobiliser au sein de son quartier, de sa commune ou de sa ville pour promouvoir des solutions alternatives collectives, telles que des cantines scolaires bio, des transports en commun plus développés et moins polluants, des pistes cyclables, des composteurs de quartier… ou lutter contre les choix climaticides, par exemple en réclament la suppression des écrans publicitaires dans l’espaces public!

Et ça tombe bien, dans les mois qui viennent les citoyens ont deux occasions de peser sur les politiques locales:

> l’élaboration des Plans climat air énergie territoriaux (PCAET, qui organisent la planification des actions du territoire dans la lutte contre le changement climatique), obligatoires dans toutes les intercommunalités de plus de 20 000 habitants, qui devront être définis d’ici au 31 décembre 2018 et devront faire l’objet d’une consultation publique préalable.

> les futures élections municipales de 2020, qui seront le bon moment pour faire pression sur les édiles locaux et faire avancer les thématiques environnementales locales.

S’organiser avec d’autres citoyens pour agir localement

OK, c’est une bonne idée de vouloir agir à l’échelon local mais on s’y prend comment? Voici deux pistes pour commencer à s’impliquer sur son territoire.

1/ La campagne Alternatives territoriales du Réseau Action Climat et Alternatiba

Elle a justement pour objectif d’aider les citoyens à s’organiser sur leur territoire ou dans leur ville pour interpeller et inspirer les responsables locaux: mise en réseaux, information, formations, tout est prévu! Pour en savoir plus, découvrir ce qui a été lancé dans son coin et y participer, c’est sur le site d’Alternatiba que ça se passe!

2/ Soutenir Kohero, la plateforme consacré à l’action citoyenne locale

Le projet est encore en construction et devrait voir le jour en septembre prochain, mais le concept paraît prometteur: mettre non seulement en relation des citoyens désireux de s’impliquer dans des initiatives locales, mais aussi les mettre en relations avec les collectivités locales qui souhaitent co-construire avec eux.

Pour aider le projet à voir le jour, vous pouvez répondre à ce questionnaire et vous abonner à leur page Facebook!


#Positif – MUE, pour passer à la mode responsable

Voici quelques jours, je vous parlais de la 2ème Fashion revolution week. C’est à cette occasion que j’ai découvert le chouette magazine MUE, dont le slogan est “Ensemble, changeons de mode!”. (Découvrir la rubrique #Positif).

Si la mode éthique se développe et que de plus en plus de marques ont a coeur de proposer des vêtements produits de manière respectueuse et faits pour durer, il faut avouer qu’elles manquent encore cruellement de visibilité. Permettre aux fashionistas responsables de suivre les tendances et de découvrir les nouveautés, c’est justement la mission de MUE magazine.

La petite équipe, installée à Marseille, édite un magazine trimestriel, disponible gratuitement en version digitale mais aussi en version imprimée (impression à la demande pour éviter le gaspillage).

Loin de n’être qu’un magazine de “looks” et de sélection shoppings, MUE décrypte plus largement les tendances sociétales et de consommation, comme la co-création dans la mode, ou nous emmène à la rencontre de nouvelles marques. Et sur ses réseaux sociaux, se fait l’écho des initiatives positives pour les femmes et pour l’environnement!


#Positif – Le Guide des boîtes à partage de Lyon

Ne jetez pas, troquez! Grâce aux boîtes d’échanges entre voisins, vous donnez une seconde vie aux objets devenus inutiles et faîtes plaisir aux habitants de votre quartier. L’association lyonnaise Les boîtes à partage lance le Guide des boîtes à partage à Lyon et alentours pour mieux faire connaître le concept. Et elle a besoin de vous!

Stéphanie (dont j’avais fait la connaissance à mon arrivée à Lyon grâce à mon club de sport) a découvert le concept des boîtes d’échange en Suisse. Il avait déjà commencé à être importé dans la région (voir mon article de 2014 sur la première givebox lyonnaise). Mais elle a décidé d’aller plus loin: après avoir expérimenté la création de plusieurs boîtes dans le 5ème arrondissement, elle a commencé à aider les collectifs d’habitants d’un même quartier à lancer leur propre boîte.

Elle a carrément monté une association, le Réseau des boîtes à partage, pour transmettre son savoir et fédérer les initiatives. Et son nouveau projet, qui fait actuellement l’objet d’une campagne de financement participatif, c’est le lancement du Guide des boîtes à partage de Lyon et alentours.

Dans ce guide, on trouvera une carte et l’histoire des (plus de!) 50 boîtes existantes à Lyon, histoire de mieux comprendre et s’inspirer de ces projets liés à l’échange et à la gratuité. Vous voulez monter un projet (en région lyonnaise ou ailleurs), n’hésitez pas à contacter l’association.

Et pour en savoir plus sur le phénomène des boîtes d’échanges, voici quelques liens intéressants:

Ces boîtes d’échange qui concilient vie sociale et recyclage

Interview de Stéphanie Génelot, fondatrice de l’association Réseau des boîtes à partage

Lyon: les boîtes à partage, un phénomène en plein boom


#Positif – Êtes-vous un conspirateur positif ?

Voici quelques jours, je lisais dans le webmagazine L’ADN un intéressant articles sur l’art de survivre dans l’ère du chaos que nous traversons. Un concept a retenu mon attention: celui des conspirateurs positifs, ces petits groupes qui cherchent à répandre le changement par l’exemple et la contamination progressive, à la manière d’un virus positif…

J’ai alors réalisé que c’est justement la démarche que je mène ici. Dans ce blog, où je partage mes expérimentations pour vivre/entreprendre/communiquer autrement, mais aussi mes rencontres inspirantes ou encore les informations positives que je déniche au cours de ma veille.

Et que je n’aime rien tant que relayer les projets, actions, engagements de tous ces autres conspirateurs positifs que je croise sur ma route. Et la bonne nouvelle, c’est que nous sommes légion!

Mathieu Bodin, le prospectiviste fondateur de l’Institut des futurs souhaitables (qui diffuse notamment les affiches de propagande positive qui illustre ce post) nous invite à rejoindre la confrérie de ces explorateurs, qu’on appelle aussi “créatifs culturels“, et à préparer avec optimisme le monde d’après.

Alors, êtes-vous un conspirateur positif?


#Positif – Adopter la tendance flexitarienne

Flexita-quoi? Flexitarienne! Végétarienne flexible en fait ^^. Le flexitarisme, c’est le truc qui fait à la fois bondir les “vrais” végétariens ET les irréductibles de la chair fraîche. Mais à part se mettre tout le monde à dos, ça permet de réduire en douceur et plus facilement sa consommation de viande (ce qui est bon pour la santé, pour l’environnement, pour son porte-monnaie et pour les animaux).

Le saviez-vous? Lundi, c’était la Journée internationale sans viande.

L’occasion de parler (enfin, je traîne ce sujet dans mes brouillons depuis des mois!) du flexitarisme. Ce végétarisme “light”, que j’ai adopté depuis un peu plus d’un an, consiste à réduire sa consommation de viande et plus largement de protéines animales pour les remplacer par des protéines végétales.

En ce qui me concerne, il n’y a quasiment plus de viande à la maison, et souvent je choisis des plats végétariens au restaurant. Mais je ne m’interdis pas de temps en temps une salade Caesar ou les huîtres du dimanche accompagnées d’un petit verre de blanc aux Halles Bocuse.

Enfin, au-delà de la diminution des apports carnés, il s’agit surtout de devenir conscient des impacts de l’élevage sur l’environnement (consommation d’eau, déforestation, pollution des sols et cours d’eau, rejet de gaz à effet de serre…) Et de la consommation de viande pour la santé… et le bien-être animal bien sûr!

D’après une étude de 2016, pas moins de 34% des foyers (contre 25% en 2015) comptent une personne qui réduit sa consommation de produits animaux. Et cela devrait encore progresser dans les années à venir. Certains pensent même qu’à terme nous deviendrons tous vegan! Réduire sa consommation de viande fait partie de l’une des 4 grandes évolutions de nos habitudes alimentaires: la tendance green (et va avec le retour des circuits courts, des pratiques antigaspi ou encore des potagers sur les balcons)

D’ailleurs l’Agence sanitaire encourage officiellement les Français à manger moins de viande (surtout moins de charcuterie), et plus de céréales et de légumineuses.

Mais par quoi remplacer la viande?

Il n’est pas forcément facile de modifier son régime alimentaire quand on a été élevé, comme beaucoup d’entre nous, dans une famille qui consommait de la viande ou de la charcuterie quasiment tous les jours.

J’ai, sans me poser de questions, reproduit ce style de vie quand j’ai eu des enfants: la tranche de jambon, la knacki, la quiche aux lardons, le poulet du dimanche composaient les menus rapides et faciles qui plaisaient à tous les coups.

Alors quand ils ont vu arriver, à la place, les lentilles, les légumes (notamment ceux qu’on a fait pousser sur le balcon!) et le fameux quinoa, ils ont fait une drôle de tête!

Mais après un petit temps d’adaptation, ils se sont finalement bien habitués. Bon, heureusement qu’il reste les pâtes ^^.  Et l’houmous!

Avoir une surface bio à côté de la maison aide à varier les plaisirs. Outre la redécouverte des légumes anciens, on tente des trucs au tofu, les galettes de céréales et des spécialités au soja (ce n’est pas toujours une réussite…). Malheureusement, la mienne ne distribue pas encore les steacks de légumineuses de la nouvelle marque lyonnaise Le Boucher Vert: il va falloir que je fasse un peu de lobbying je crois.

Et vous, avez-vous réduit votre consommation de viande? Vous trouvez cela facile au quotidien ou est-ce un défi? Et si vous avez de bonnes recettes végétariennes à partager, n’hésitez pas à les laisser en commentaire!

Petite récolte sur mon balcon.

Petite récolte sur mon balcon.

#Positif – En route vers la déconsommation?

D’après Les Echos, la France serait sur le chemin de la “déconsommation”. Certes, le pays a connu une croissance de la consommation de 1,6% en 2016.

Mais cette hausse cache de fortes disparités, qui démontrent que nous consommons surtout autrement.

On observe ainsi une baisse des volumes d’achats de produits de grande consommation achetés dans les grandes surfaces : moins de viande, moins de produits animaux, moins de pain, moins d’alcool, moins de soda, moins de surgelés, moins de produits d’hygiène-beauté…

Mais si les adultes mangent moins, note l’article, ils mangent aussi mieux et plus cher : des produits bio et locaux, ce qui fait la joie des petites entreprises et des circuits de distribution alternatifs.

Acheter moins, de meilleure qualité, en privilégiant des fournisseurs locaux et responsables: forcément, je me reconnais tout à fait dans le portrait du néo-consommateur qui émerge de ces chiffres ^^

Et je me réjouis de cette bonne nouvelle pour la planète mais aussi pour tous les artisans, créateurs, producteurs et commerces locaux qui ont largement leur épingle du jeu à tirer de cette tendance!

Acheter moins et mieux

La tendance consommation responsable: acheter moins et mieux