Archives de catégorie : #Inspirations positives

Laura Peterman, enseignante de kundalini yoga

J’ai déjà eu l’occasion d’interviewer Laura Peterman, sous sa casquette de directrice artistique et créatrice d’identités de marque (je lui dois mon identité visuelle et ce joli site !). Si j’ai de nouveau invité Laura à répondre à mes questions, c’est pour qu’elle nous parle de sa deuxième activité: celle d’enseignante de kundalini yoga.

Le yoga et moi, c’est une histoire qui dure depuis 10 ans :). Aux Pays-Bas jusqu’en 2013 puis à Lyon, ou encore lors de retraites de yoga, j’ai pu expérimenter différents types de yoga (vinyasa, ashtanga, sivananda…) mais aussi découvrir les bienfaits de la méditation ou encore du chant de mantras.

Grâce à ma rencontre avec Laura, je pratique depuis septembre dernier le kundalini yoga. Je consacre mes lundis matins à ces séances et cette nouvelle routine m’a fait tellement de bien sur le plan physique comme mental, que j’avais envie de vous la faire découvrir !

Avis aux Lyonnaises: Laura anime un cours hebdomadaire le lundi matin à Vaise (Lyon 9), dans les locaux de l’association Narayan. Elle propose également des ateliers ponctuels de Kundalini Yoga pour femmes, accessibles à tous niveaux. Suivez-la sur Instagram pour en savoir plus !

Bonjour Laura, peux-tu nous expliquer ce qu’est le kundalini yoga et les raisons pour lesquelles tu as commencé à le pratiquer?

J’ai découvert le Kundalini Yoga (KY) en 2013, un peu par hasard. Je traversais une période difficile, fraîchement séparée, donc maman solo avec un petit garçon de 3 ans à peine. Je cherchais quelque chose, je ne savais pas quoi. J’avais besoin de redonner du sens à ma vie, de comprendre ce que je faisais là, et comment avancer. C’est là que j’ai eu mon premier cours de KY.

Ça a été la révélation. J’avais déjà testé pas mal de choses, mais j’ai su, sur le tapis, pendant cette heure de cours, que j’avais trouvé ma pratique. J’ai accroché tout de suite. Le Kundalini Yoga est un Yoga particulier, vraiment profond et spirituel. Il ne s’agit pas de faire de parfaites postures Instagrammables. C’est au contraire une expérience très intérieure à soi, avec soi, et en même temps très intense, qui nous pousse à dépasser nos limites, à changer nos comportements inconscients et nos habitudes néfastes. On l’appelle aussi le yoga de la conscience. Il est très complet. Et c’est ce que je cherchais. Ça a été (et c’est toujours !) ma thérapie. Au bout d’un mois, je pratiquais tous les matins chez moi, et 6 mois plus tard j’entamais la formation pour être enseignante.

Depuis septembre 2019, tu as décidé de l’enseigner. Peux-tu nous raconter ton cheminement, nous parler de tes cours et de ce que cela t’apporte dans ta vie personnelle et professionnelle ?

En fait, je suis enseignante depuis 2015, mais je donnais très peu de cours. Je faisais surtout des remplacements ou des cours chez moi de temps en temps avec quelques personnes. Le yoga est avant tout un mode de vie pour moi, et j’ai fait la formation au départ uniquement dans un but de développement personnel. Cela me faisait tellement de bien que je voulais tout savoir sur ce yoga, le pratiquer, le vivre, plonger dedans.

Mais assez naturellement vient un moment où l’on se dit qu’on ne peut pas garder ces outils pour soi. Cela a tellement changé ma vie que j’ai voulu partager ces enseignements avec d’autres. L’occasion s’est présentée à moi en septembre quand on m’a proposé un cours fixe hebdomadaire, dans l’école où j’ai été formée. C’était une évidence.

Ensuite j’ai ouvert des ateliers pour les femmes, car le Kundalini Yoga contient une quantité phénoménale d’enseignements spécifiques pour les femmes, plus que jamais utiles ! Quand j’ai démarré, c’est surtout cela qui m’a attirée. Cela a changé ma vision de ce que signifie être une femme. Cela m’a réconciliée avec moi même. Clairement, dans ma vie, il y a eu un avant et un après Kundalini Yoga !

Le Kundalini Yoga m’a appris à être en paix avec toutes les facettes de moi-même, à les reconnaître, à les comprendre, et à les accepter. Et quelque part, cela influence ma façon de travailler. Quand je crée une identité pour une marque, cet alignement avec son essence me semble primordial : être en accord avec qui l’on est profondément, l’assumer pleinement et l’exposer au monde.

Comment tes deux activités ont-elles été impactées par l’épidémie de coronavirus et le confinement total qui a été décidé ? Comment t’es-tu adaptée à cette nouvelle donne ?

Honnêtement, dans ma vie quotidienne, je n’ai pas vraiment vécu de changement, car je suis déjà toute la journée à la maison à travailler derrière mon écran. Et je suis plutôt introvertie et casanière de nature, donc je dirais que je n’ai pas été très impactée. Côté travail, j’ai en fait été très sollicitée car beaucoup de personnes avaient tout à coup du temps pour s’occuper de leurs projets, et les conditions de confinement ont aussi poussé beaucoup d’activités à se tourner vers le web : cours et formations en ligne, produits virtuels… donc plutôt bien occupée personnellement pendant ces deux mois de confinement !

Quant à mes cours de yoga, il a fallu s’adapter. L’association dont je fais partie a choisi de maintenir les cours hebdomadaires avec les élèves en visio, car les outils du Kundalini Yoga sont plus que jamais utiles et nécessaires, en particulier dans des situations de stress intense et d’incertitude comme celle que nous avons traversée.


Connaissiez-vous le kundalini yoga ? L’avez-vous déjà expérimenté ? Quelles pratiques physiques et/ou spirituelles utilisez-vous pour prendre soin de vous?

L’entrepreneuriat féminin, un vecteur d’égalité entre les femmes et les hommes?

Le 8 mars dernier, j’étais invitée à participer à une table-ronde intitulée “Liberté conditionnelle”, à l’occasion de l’événement The Time is Now organisé par la marque engagée Leonor Roversi. L’occasion d’aborder les spécificités de l’entrepreneuriat au féminin et de la réponse qu’il représente aux inégalités professionnelles.

Lors de cette table ronde, qui réunissait Ingrid, photographe sous le nom de Joz’ ma vie, Laurine, blogueuse sous le nom de Thegirlnextdoorblog, et moi-même, nous avons répondu aux questions de Laetitia, fondatrice de l’agence artistique Monacraft.

Nous avons abordé de nombreux aspects des inégalités persistantes entre les femmes et les hommes, que ce soit dans l’éducation, dans l’occupation de l’espace public, dans les couples et les familles, dans la politique et bien sûr dans l’environnement professionnel. Je te livre ci-dessous les réponses que j’avais préparées aux questions que m’a posées Laetitia, qui portaient plus particulièrement sur le phénomène de l’entrepreneuriat féminin.

Sandrine, tu accompagnes des femmes entrepreneuses ? Est-ce que tu vois une différence entre l’entrepreneuriat masculin et féminin ? Pourquoi genrer l’entrepreneuriat ?

On observe en effet d’importantes différences entre l’entrepreneuriat au masculin et l’entrepreneuriat au féminin.

Attention, elles ne sont pas liées au fait d’être porteur de chromosomes XX ou XY! Mais plutôt aux conditionnements que Laurine évoquait juste avant: dans une société patriarcale comme la nôtre, filles et garçons puis hommes et femmes ne vivent pas tout à fait dans la même société. Ils ne sont pas élevés tout à fait de la même manière, n’ont pas les mêmes modèles, ne doivent pas se conformer aux mêmes attentes dans la famille, à l’école, dans l’entreprise…

Voici quelques temps, mon article sur l’entrepreneuriat féminin intitulé “Les femmes ne sont pas des entrepreneuses comme les autres” faisait le point sur quelques chiffres et phénomènes clés.

Il y a tout d’abord une sous-représentation des femmes dans l’entrepreneuriat: les femmes ne représentent que 30% des créations d’entreprises et environ 30% des entrepreneurs. Ces chiffres ont tendance à stagner depuis plusieurs années, pourtant 70% des femmes pensent que l’entrepreneuriat est plus épanouissant que le salariat. Par ailleurs, 57% des entrepreneurs ont des enfants mais seuls 18% des entrepreneurs sont des mères.

Autre constat, les femmes se concentrent dans certains secteurs d’activité: le “care”, le commerce, la communication, la restauration. Elles sont beaucoup moins présentes dans l’industrie, les technologies… Par ailleurs, leurs projets plus modestes: elles entreprennent plus souvent seules, font moins financer leurs projets, aussi bien parce qu’elles demandent moins de financement et qu’elles en obtiennent moins. Résultats, la majorité d’entre elles (80%) ne vivent pas de leur projet entrepreneurial.

Enfin, dernier point: elles n’entreprennent pas pour les mêmes raisons. La liberté, la souplesse, le sens, la volonté de changer le monde… sont leurs principales motivations. Elles sont seulement 11% à déclarer entreprendre pour gagner plus d’argent (et sont, en plus, mal vues si elles déclarent vouloir faire de l’argent avec leur entreprise).

Pour toutes ces raisons, il me paraît utile de proposer des dispositifs d’accompagnement spécifiques aux femmes entrepreneuses.

Sandrine, lors de nos échanges pour préparer cette table ronde, tu as évoqué la question des violences faites aux femmes qui, pour toi, est un sujet essentiel. Pourquoi, selon toi, est-il urgent de témoigner, de sensibiliser et d’accompagner sur cette question ?

Il est urgent de le faire car c’est un phénomène massif, qui touche énormément de femmes: il suffit de voir le nombre de partages sur les réseaux sociaux sur les hashtags #metoo, #balancetonporc et plus récemment #jesuisunevictime, suite à la cérémonie des Césars.

Récemment, une enquête menée par le mouvement NousToutes sur le consentement, à laquelle 100 000 personnes ont répondu, a débouche sur le chiffre de 81,2% des répondantes rapportant des faits de violences psychologiques, physiques ou sexuelles au cours de rapports sexuels avec un ou plusieurs partenaires. Et je crois que nous pouvons toutes trouver dans notre histoire personnelle et/ou celles de nos proches (mères, soeurs, amies, filles…) des situations de violences sexistes, ponctuelles ou continues.

C’est aussi un phénomène multiforme: on parle de “continuum des violences”: cela va du harcèlement de rue, des blagues ou remarques sexistes, du harcèlement sexuel au travail, des violences psychologiques dans le couple, des rapports sexuels sous pression (exprimée ou intégrée), aux agressions sexuelles, viols et tentatives de viols…

Mais c’est aussi un phénomène largement minimisé, voire ignoré, y compris de la part de femmes qui subissent ces violences. Je partage avec vous le témoignage d’une amie, qui avait été dans une relation toxique avec un homme qui la rabaissait sans cesse: lorsque j’avais évoqué avec elle les “violences psychologiques” dont elle avait été victimes, elle avait refusé avec force ce terme, qui pour elle la renvoyait à une situation de victime.

Pour terminer, on sous-estime les conséquences globales en terme de santé physique et psychologique de ces violences. Elles engendrent des blessures et traumatismes qui peuvent largement se répercuter dans toutes les sphères de la vie. Comment une femme peut-elle vivre et s’épanouir “normalement” quand elle vit ou a vécu des situations de violence? Comment peut-elle s’en sortir, se reconstruire?

Ce sont des questions essentielles car elles ont un lien avec les autres formes d’inégalités: par exemple, comment aider une femme qui manque de manque de confiance en elle dans le cadre de l’entrepreneuriat ou de la vie professionnelle, si l’on ne sait pas que celle-ci a subi des violences ou se trouve actuellement dans une relation toxique?

Sandrine, pour toi l’entrepreneuriat permet aussi aux femmes qui se lancent dans l’aventure de retrouver une certaine liberté, de reprendre une forme de pouvoir. Peux-tu nous en dire plus ?

Comme je le disais plutôt, la principale raison de se lancer dans l’entrepreneuriat pour les femmes est la recherche de liberté et de souplesse d’organisation, qu’elles ne trouvent pas forcément en tant que salariées..

De nombreuses femmes que j’accompagne sont en reconversion. Elles quittent le salariat soit parce qu’elles sont en burn-out, parce qu’elles travaillent dans une entreprise dont l’activité ou le mode de management sont en contradiction avec leurs valeurs et conviction, parce que l’organisation et les horaires ne sont pas compatibles avec leur rôle, encore prépondérant, au foyer et auprès des enfants, parce qu’elles se rendent compte qu’elles ne sont pas heureuses même si elles ont coché toutes les cases (bonnes études, CDI, mariage, enfant, maison…) ou encore parce qu’elles se heurtent au plafond de verre (on leur préfère leurs collègues hommes pour grimper dans la hiérarchie et la grille des salaires).

L’entrepreneuriat peut en effet constituer une réponse à toutes ces attentes d’indépendance et de sens, mais les femmes doivent être conscientes que ce n’est pas une solution miraculeuse. Il faut tout particulièrement faire attention aux pièges qu’il recèle: le risque du burn-out entrepreneurial, le manque d’indépendance financière, notamment les premières années d’activité, ou encore l’inégale répartition des tâches domestiques dans le couple, notamment lorsque l’on choisit de travailler à domicile.

Pour terminer, comment peut-on agir pour aller vers plus d’égalité ?

Pour commencer, que l’on soit homme ou femme, on peut s’éduquer pour comprendre comment fonctionne la société patriarcal et les inégalités qu’elle engendre: on peut lire, notamment l’essai King Kong Théorie de Virginie Despentes, écouter des podcast comme Les couilles sur la table de Victoire Tuaillon, ou encore suivre des comptes féministes sur Instagram etc.

Ensuite, on peut sensibiliser son entourage, et notamment éduquer ses enfants, à être conscients des inégalités et des préjugés et à déconstruire les conditionnements qui les font naître.

On peut enfin s’engager, qu’il s’agisse de participer aux marches féministes du 8 mars et du 24 novembre, de participer ou contribuer à des associations qui agissent pour les femmes ou encore de prendre toute sa place dans la société, par exemple en acceptant d’être candidate pour des responsabilités politiques ou syndicales…

J’en profite pour inviter à vous intéresser à l’initiative Fœmina que je porte actuellement: il s’agit d’une association d’entrepreneuses lyonnaises qui veulent oeuvrer pour améliorer la place et valoriser les initiatives des femmes. Notre assemblée constitutive a lieu le 19 mars, n’hésitez pas à liker notre page Facebook pour en savoir plus!

En décembre, soutenons les entrepreneuses locales!

Avec l’opération #aventrepreneuses, partageons nos coups de cœur pour nos entrepreneuses et créatrices préférées.

Et si, pour nos achats de Noël, nous choisissions de privilégier les marques et les entreprises locales portées par les femmes, et de soutenir ainsi l’entrepreneuriat féminin?

Au mois de décembre, j’ai décidé de lancer sur mon compte Instagram un calendrier de l’avent un peu spécial: dès le 1er décembre et jusqu’au 24 décembre, je partagerai en story une entrepreneuse dont j’apprécie le travail et avec laquelle j’ai eu la chance de collaborer, que ce soit en tant que partenaire, en tant que fournisseuse ou en tant que cliente.

C’est le calendrier des #aventrepreneuses !

L’objectif: vous aider à les (re)découvrir, vous encourager à les faire travailler aussi, que ce soit pour vos cadeaux de Noël ou plus tard dans l’année, pour vos achats personnels ou professionnels.

Si vous aussi ,vous voulez profiter de ce mois de décembre pour faire connaître vos entrepreneuses préférées, n’hésitez pas à utiliser vous aussi ce hashtag #aventrepreneuses (et à vous y abonner) pour que nous puissions vous/les retrouver facilement!

Suivez le hashtag #aventrepreneuses sur instagram

Inspiration – Faire une retraite de yoga

3 jours de yoga et jeûne en juin, puis 4 jours au sein d’un ashram de yoga: cet été, j’ai testé deux sortes de retraite de yoga. Je partage avec vous ces expériences.

Après avoir pratiqué le yoga de manière très régulière et avec beaucoup de plaisir quand j’habitais aux Pays-Bas (de 2009 à 2013), je l’avais malheureusement délaissé depuis mon arrivée à Lyon. Par manque de temps et faute de trouver un studio vraiment adapté à mes besoins, c’est à dire pas trop loin de mon domicile, avec de nombreux cours pour s’adapter à mon emploi du temps changeant, dont la philosophie me plaise et dont l’abonnement ne coûte pas un bras…

Après avoir renoué avec le plaisir du tapis au studio Inspire Yoga d’Avignon, en avril dernier, j’ai décidé de procéder autrement: m’offrir de temps en temps un cours ou stage de yoga pour progresser et me motiver, et pratiquer seule chez moi le reste du temps.

Yoga + jeûne, la combinaison gagnante

Comme j’avais également envie depuis longtemps d’expérimenter le jeûne, je n’ai pas hésité longtemps à m’inscrire à cette retraite de 3 jours dans la Drôme, consacrée au yoga et au jeûne.

Nous étions une douzaine de participants, de tous âges, à tenter l’expérience. Après une semaine de descente alimentaire (il s’agit, dans les jours qui précèdent le jeûne, de retirer progressivement des aliments et d’arrêter le tabac) nous avons pris notre dernier repas, uniquement composé de légumes cuits, le vendredi midi.

Le gîte de Charousse, dans le Vercord drômois

Nos 3 jours de diète, dans le cadre sauvage du sud du Vercors, ont été rythmés de séances de méditation et de yoga (2 par jour), de randonnées pas trop longues ni difficiles (en théorie… car en pratique, le ventre vide, les montées sont vite épuisantes!), de temps de repos et de conférences sur le jeûne et la naturopathie.

Pour la plupart d’entre nous, cette expérience a été ressentie de manière très positive. En ce qui me concerne, j’ai été surprise par les rares sensations de faim, malgré les nombreuses discussions portant sur la nourriture ^^ (et quand elles surviennent, elles disparaissent vite). Après un vrai passage “à vide” le dimanche matin (faiblesse, vertiges…), j’ai vite retrouvé mon énergie. Et le lundi midi, lors de la reprise de l’alimentation, j’avais surtout envie de prolonger le jeûne! La prochaine fois, je tenterai 5 voire 7 jours 🙂

En attendant la rupture du jeûne…

La semaine qui suit, la reprise de l’alimentation se fait également de manière progressive. Et pour ma part, j’ai profité de cette pause digestive pour intégrer de nouvelles habitudes alimentaires: j’ai ainsi supprimé le café et fortement réduit les produits laitiers (difficile de me passer de fromage, mon péché mignon, mais je ne consomme plus de yaourts). Ce qui m’a également de fortement réduire le sucre.

Se ressourcer en pratiquant le yoga et la méditation dans un ashram

Après cette première expérience réussie, (et en attendant de retourner dans la Drôme en septembre pour un WE yoga detox), j’ai décidé de prendre encore un peu de temps pour ma pratique en testant fin juillet un séjour de vacances yoga à l’ashram Sivananda, près d’Orléans. Il m’avait été recommandé par une amie qui s’y rend régulièrement pendant ses vacances.

Après m’être informée sur le rythme quotidien de vie à l’ashram (notamment le lever à 5h30 pour la méditation de 6h…), je me suis dit que réserver pour 3 nuits seulement était un bon début !

Finalement, dès mon arrivée, quand j’ai découvert la beauté et le calme du lieu, le confort du petit chalet que je partageais avec 2 autres vacancières, la qualité des installations et des cours de yoga ou encore la saveur des repas végétariens, j’ai regretté de ne pas rester plus longtemps!

Malgré les levers aux aurores, les 2 cours de yoga d’1h30 par jour, les genoux qui, manquant d’entraînement, ont un peu souffert de la position de méditation, les créneaux de karma yoga (participation volontaire à la vie de la communauté: aide à la préparation des repas, au jardinage ou à la vaisselle…), j’ai trouvé ce séjour extrêmement reposant et ressourçant. Et j’en suis repartie avec la ferme intention de revenir l’été prochain (ou même avant!)

Et vous, avez-vous déjà participé à une retraite de yoga? En avez-vous envie?

Lecture: Sorcières, la puissance invaincue des femmes, de Mona Chollet

L’essai de la journaliste Mona Chollet explore l’histoire des chasses aux sorcières et montre à quel point cette “guerre contre les femmes”, tout particulièrement les femmes indépendantes et savantes, les femmes sans enfant et les femmes âgées, a contribué à façonner le monde tel qu’on le connaît aujourd’hui: patriarcal et destructeur de la planète.

Les sorcières sont furieusement tendance ces derniers temps, cela ne vous a sans doute pas échappé. Elles parcourent les manifestations féministes, formant parfois un “witch bloc”, se réunissent lors de cercles de femmes et de retraites spirituelles pour partir à la reconquête du “féminin sacré”, pratiquent la divination, se mettent à l’écoute de leur intuition, se reconnectent à leur cycle et à celui de la lune, ont leurs comptes instagram, leurs boutiques et leurs newsletters dédiés pour apprendre de nouveaux rituels…

Photo by Halanna Halila on Unsplash

Observant au départ ce phénomène d’un oeil distant, voire un peu sceptique, je me suis finalement laissée séduire par le mouvement. Pas jusqu’à apprendre à tirer les cartes ou investir dans des cristaux ou des bâton de purification à la sauge (cela viendra peut-être qui sait?), mais à admirer la sororité qui se manifeste parmi les femmes qui partent à la (re)découverte de leur part naturelle voire surnaturelle.

C’est donc dès sa sortie, à l’automne dernier, que j’ai eu envie de lire l’essai de Mona Chollet “Sorcières, la puissance invaincue des femmes“. Ayant la mauvaise habitude de lire plusieurs ouvrages en même temps et de passer beaucoup trop de temps sur les écrans, je ne l’ai terminé que récemment. Mais pour moi ce livre est clairement un must-have dans la bibliothèque des femmes qui s’intéressent à la fois aux combats féministes et écologistes.

Les chasses aux sorcières, une guerre contre toutes les femmes

En effet, Mona Chollet décortique un épisode finalement assez mal connu (par moi en tout cas!) de l’Histoire: les chasses aux sorcières, qui ont fait entre 50 000 et 100 000 victimes en Europe. Contrairement aux idées reçues, elles se sont déroulées non au Moyen-Âge mais à la Renaissance (du XVème au XVIIème siècle). Et n’ont pas été perpétrées par quelques obscurantistes mais bien par les élites cultivées et éclairées de l’époque: la sorcière, rappelle l’autrice, est une “victime des Modernes et non des Anciens”.

Si des hommes ont fait partie des victimes, les femmes en représentent la majorité (85%) et la journaliste dépeint les chasses aux sorcières comme une “guerre contre les femmes“, qui a “contribué à façonner le monde qui est le nôtre. Si elles n’avaient pas eu lieu, nous vivrions probablement dans des sociétés très différentes”.

L’objectif de ces meurtres de masse était de réprimer les velléités d’émancipation féminine. En s’attaquant physiquement aux femmes indépendantes, qui ne sont pas subordonnées à un homme, aux femmes de savoir (les guérisseuses, notamment, qui connaissaient les pouvoirs des plantes), aux femmes sans enfant et à celles qui aidaient leurs soeurs à ne pas concevoir ou à avorter, ou encore aux vieilles femmes, devenues “inutiles” aux hommes (ayant perdu leur pouvoir de séduction et leur capacité à enfanter). Mais aussi en maintenant, par la menace et la terreur, toutes les autres dans le “droit chemin”.

Sorcières, la puissance invaincue des femmes, de Mona Chollet (page 38)

Le fléau de l’indépendance féminine

Ce qui est passionnant dans cet essai, c’est qu’il montre que si les chasses aux sorcières sont terminées depuis longtemps, l’idéologie qui les sous-tendait est encore largement à l’oeuvre aujourd’hui, au travers des préjugés et stéréotypes affectant les femmes et du système patriarcal.

Ainsi, observe Mona Chollet, le “modèle” de l’épanouissement des femmes passe-t-il encore largement par la constitution d’un couple hétérosexuel et d’une famille, et que celles-ci restent des “intruses” dans le monde du travail (devant se contenter d’emploi à temps partiel, moins bien rémunérées que les hommes etc.).

“Rien, écrit-elle, dans la façon dont la plupart des filles sont éduquées, ne les encourage à croire en leur propre force, en leurs propres ressources, à cultiver et à valoriser l’autonomie”.

Elle explore également la représentation, souvent moqueuse (la “vieille fille à chat”) des femmes célibataires dans les médias ou la pop culture. Et souligne avec justesse que si les femmes autonomes ne sont plus brûlées sur des bûchers, un nombre non négligeable de celles qui se rebellent sont encore victimes de féminicides par conjoint ou ex-conjoint: un tous les 2,5 jours en France, souvent en représailles de leur décision de le quitter.

“Il serait temps, encourage l’autrice, que les femmes -souvent si peu sûres d’elles, de leurs capacités, de la pertinence de ce qu’elles ont à apporter de leur droit à une vie pour elles-mêmes- apprennent à se défendre face à la culpabilisation et à l’intimidation, qu’elles prennent au sérieux leurs aspirations et qu’elles les préservent avec une inflexibilité totale face aux figures d’autorité masculines qui tentent de détourner leur énergie à leur profit”.

Femmes sans enfant et femmes âgées: invisibilisées et stigmatisées

Outre la figure de la femme indépendante, Mona Chollet examine celle de la femme (volontairement) sans enfant. Qui encore aujourd’hui est une exception (4,3% des femmes déclarent ne pas vouloir de descendance) et doit faire souvent face aux critiques. Pire, le regret d’avoir enfanter est le tabou ultime. “On continue à croire dur comme fer que les femmes sont programmées pour désirer être mères”, écrit-elle.

Dans le chapitre suivant, elle s’intéresse aux femmes âgées (en gros à partir de 50 ans) et à leur invisibilité dans les représentations culturelles. Citant Carrie Fischer, elle souligne: “les hommes ne vieillissent pas mieux que les femmes, ils ont seulement l’autorisation de vieillir”. Prendre de l’âge, note l’autrice, c’est “perdre son rôle de pourvoyeuse de soins pour un mari ou des enfants, c’est être une insoumise, même malgré soi”, c’est réveiller la peur que suscite une femme qui vit pour elle-même.

Elle explore notamment le cas, fréquent, du mari qui quitte sa femme vieillissante pour une plus jeune et s’interroge: et si cet homme ne pouvait aimer que dans une relation inégale? Si les chasses aux sorcières ont particulièrement visé les vieilles femmes, c’est parce que celles-ci avaient acquis de l’expérience et pris une assurance intolérable, explique Mona Chollet.

Citant l’intellectuelle américaine Susan Sontag, qui avait écrit en 1972 un article sur le “double standard” du vieillissement entre les hommes et les femmes, elle rappelle: les femmes “peuvent aspirer à être sages, et pas simplement gentilles, ; à être compétentes, et pas simplement utiles ; à être fortes, et pas simplement gracieuses ; à avoir de l’ambition pour elles-mêmes (…). Elles peuvent se laisser vieillir naturellement et sans honte”.

Photo by Marivi Pazos on Unsplash

Une vision patriarcale du savoir et du rapport à la nature

Dans le dernier chapitre, enfin, celui que j’ai trouvé le plus riche et le plus intéressant, Mona Chollet met en cause la vision patriarcale du savoir et du rapport au monde et à la nature qui s’est imposée justement à partir de la Renaissance et notamment via les chasses aux sorcières. Une vision purement rationnelle, calculatrice, utilitariste, dominatrice du monde, s’opposant au règne de l’émotion, de l’intuition, du mystère, de la spiritualité, de la Terre nourricière…

Prenant l’exemple particulier de la médecine, dont justement les femmes (les guérisseuses) ont été écartées lors des chasses aux sorcières, l’autrice note: elle “concentre aujourd’hui encore tous les aspects de la science née à l’époque des chasses aux sorcières: l’esprit de conquête agressif et la haine des femmes ; la croyance dans la toute-puissance de la science et de ceux qui l’exercent, mais aussi dans la séparation du corps et de l’esprit, et dans une rationalité froide, débarrassée de toute émotion”.

Et rappelant que le savoir et la science se sont construits sur des méthodes et codes élaborés par et pour les hommes, elle rapproche ce phénomène du fameux manque de confiance en elles souvent reprochés aux femmes. “Après des siècles où les hommes de science ou de religion, les médecins, les hommes politiques, les philosophes, les écrivains, les artistes, les révolutionnaires, les amuseurs publics ont martelé sur tous les tons la bêtise congénitale et l’incompétence intellectuelle sans remède des femmes, en les justifiant au besoin par les plus folles élucubrations sur les défaillances de leur anatomie, il serait très étonnant que nous ne nous sentions pas légèrement inhibées”.

Mais Mona Chollet montre également comment l’asservissement des femmes s’est mené en parallèle de l’exploitation sans frein de la nature, réduite à une simple pourvoyeuse de ressources pour le développement des activités humaines. Et termine son ouvrage en évoquant l’écoféminisme, ce courant féministe qui veut penser de concert la libération des femmes et la libération de la nature.

Photo by Julia Caesar on Unsplash

La péniche Althéa: le bien-être au bord du Rhône à Avignon

Amarrée sur le Rhône, à quelques minutes du centre d’Avignon, la péniche Althéa est un lieu associatif consacré au bien-être: consultations de thérapeutes, ateliers et conférences, séances de méditation, ainsi qu’un bar à jus et à tisane 100% faits-maison. Une pause ressourçante à ne pas manquer!

Début avril, je me suis offert quelques jours de break et de télétravail dans la jolie ville d’Avignon. L’occasion de découvrir de jolis lieux et des entrepreneuses inspirantes. Après vous avoir présenté le Nid d’Avignon, je vous emmène à la rencontre de la péniche Althéa, un projet atypique conduit par Séverine Durmaz.

Depuis près de 2 ans, Séverine propose dans sa jolie péniche amarrée en bord de Rhône, à une dizaine de minutes du centre d’Avignon, un bar associatif à jus et tisanes faits maison, que l’on peut déguster sur la terrasse ou dans le jardin, des bureaux de consultation en location pour une dizaine de thérapeutes, une grande salle destinée à accueillir des ateliers ou conférences, et même une mignonne chambre d’hôtes dans la cabine du marinier.

Elle est même en train de monter une mini boutique de vente de produits de bien-être et d’alimentation bio.

Depuis la terrasse on aperçoit, au dernier plan, le célèbre Pont d’Avignon ^^

Ce projet, elle l’a préparé pendant un an en parallèle de son travail de chef des ventes dans le domaine du tourisme. Dans les 3 mois qui ont suivi l’achat de la péniche, en avril 2017, elle a démissionné, fait les travaux, construit un réseau de partenaires locaux et ouvert!

“J’ai toujours aimé les tisanes, pour leur goût et leurs propriétés. Et j’avais envie de monter un projet autour du bien-être et de l’éthique”, raconte Séverine. “La péniche est ouvert du mardi au vendredi de 10 à 18h et les samedi à partir de mai. Je souhaite garder du temps pour ma famille!”.

Les jus frais sont préparés sur commande, directement sous vos yeux 🙂

Psst: puisqu’on parle bien-être à Avignon, j’en profite au passage pour vous recommander un petit institut de massage tout neuf que j’ai pu tester lors de mon séjour: il s’agit du Spot Massage. J’avais opté pour le “massage unique” que Nadine vous prodigue sur-mesure. Et le bon plan à connaître, c’est que pour un premier soin, on a droit à 90 mn pour le prix d’1h!

Vous pouvez suivre la péniche Althéa sur Facebook et sur Instagram pour découvrir la programmation.

Le Nid d’Avignon, lieu de vie et d’expérience éco-responsable

Fondé par 3 entrepreneurs, le Nid d’Avignon offre dans un bel espace une boutique dédiée à la décoration et l’art de vivre, une cantine et un studio de yoga.

Au début du mois d’avril, j’ai eu envie de profiter de quelques jours sans cours ni rendez-vous pour délocaliser mon “bureau” (mon ordinateur portable quoi!), changer d’air et de décor et me poser un peu après un hiver bien fatiguant.

C’est à Avignon, dans un petit studio avec terrasse et vue sur les toits, que j’ai atterri pour 4 jours. L’occasion de mieux découvrir cette ville et ses jolies ruelles. Mais aussi de partir à la rencontre de quelques entrepreneuses locales que j’ai envie de vous faire découvrir à mon tour

La rue des Teinturiers, où flâner et boire un verre en bord de Sorgue

Le Nid, un lieu de vie et d’expériences

Ouvert en juillet 2018, dans un grand et bel espace baigné de lumière grâce à une verrière, le Nid d’Avignon se veut un lieu de vie et de découverte pour mieux consommer.

Situé dans une jolie rue piétonne (au 7 rue des 3 faucons), iI regroupe un concept store consacré à la décoration et à l’art de vivre éco-responsables (CQFD), qui propose également des ateliers créatifs et de développement personnel, un studio de yoga (Inspire yoga) et un coffee shop bio et local (La cantine du Nid). Les fondatrices et fondateur de ces 3 business avaient tous un local indépendant avant de décider de cohabiter dans ce joli lieu.

J’ai testé la cantine (au petit-déjeuner et au goûter), c’est inventif, sain et très bon. Je n’ai pas craqué dans la boutique, ce qui m’a demandé une grande force d’esprit car la papeterie, la vaisselle ou encore les bouquets de fleurs sauvages me faisaient les yeux très doux!

En revanche je n’ai pas résisté à l’envie de faire un cours de yoga “fusion” (mélange de yoga et de pilates assez dynamique). J’ai regretté de ne pas être avignonnaise quand j’ai découvert que le studio proposait pleins de cours différents et des ateliers hors les murs, par exemple dans des musées ou dans des caves pour des soirées yoga et dégustation de vin ^^.


#Conseils – Deux jours pour se ressourcer en toute créativité

Cet été, j’ai participé à une retraite créative de 2 jours animée par Christine Géhin, coach en développement personnel. Intitulée “Revenir à l’essentiel, revenir à soi”, elle réunissait un petit groupe de participantes bien décidées à débrancher du quotidien et à se ressourcer au travers d’activités créatives et de pleine conscience. Retour sur cette parenthèse enchantée en plein coeur de l’Ardèche.

Début de la retraite: dimanche en fin d’après-midi. Arrivées un peu plus tôt au gîte, situé aux alentours du village des Vans, dans le sud de l’Ardèche, les participantes découvrent les lieux, s’installent, font connaissance ou partent se baigner un peu plus bas dans la rivière. A 17h, nous nous réunissons à l’ombre, dans le jardin, avec le joli carnet que Christine nous a demandé d’apporter.

Premier “exercice”: choisir parmi des visuels proposés par Christine une photo qui nous “représente” ou reflète notre état d’esprit du moment, puis expliquer notre choix. Pour ma part, j’opte pour la photo d’une randonneuse, sac au dos, seule au départ d’une balade. Car cette retraite est la première étape d’une semaine de vacances que j’ai décidée de passer “seule” (sans enfants/amoureux/amis/famille). Je veux prendre le temps d’être “avec moi” et ce stage baptisé “Revenir à soi” me paraissait correspondre parfaitement à ma démarche.

Ensuite, Christine sort sa trousse magique, remplie de feutres de couleurs, de masking-tapes et autres fournitures créatives. Nous allons l’utiliser à de nombreuses reprises pendant ces deux jours, pour dessiner, colorier, coller…, tout en menant une démarche d’introspection sur les thématiques proposées (notre intention pour cette retraite, les rêves que nous avons en tête, notre carte du bonheur, nos réussites etc.)

Renouer avec son cerveau droit et avec sa spontanéité

L’objectif de ces sessions est de nous faire utiliser notre cerveau droit (celui qui guide notre intuition, notre créativité, nos sens, qui se nourrit d’images et vit dans le présent…) plutôt que le cerveau gauche (celui de la réflexion et de la logique, que nous utilisons trop souvent), afin de nous aider à nous reconnecter avec notre expression naturelle, notre vitalité profonde.

Marcher en silence jusqu’au ruisseau…

Elles sont entrecoupées de diverses séances de relaxation et de pleine conscience (marches silencieuses, méditations, observation de la nature pour aiguiser nos sens) mais aussi de nombreux et joyeux moments de détente, notamment autour des (excellents!) repas pris en commun.

Ces deux jours bien remplis passent finalement très vite. Ils ont permis à chacune d’entre nous d’avancer sur le chemin de la connaissance de soi et de repartir avec un peu plus de clarté sur ses envies, ses objectifs ou encore ses sources de bien-être.

Des bénéfices dans ma vie personnelle et professionnelle

Pour ma part, j’en retire de nombreux bénéfices: une vraie déconnexion d’abord (je n’ai quasiment pas touché à mon téléphone, que je laissait dans ma chambre la plupart du temps) mais aussi l’envie de remettre plus d’activités créatives dans ma vie. Depuis que j’ai fermé ma marque Cousette entre copines, en effet, je ne prends plus assez l’occasion de coudre, broder, dessiner etc. Pour l’instant, l’outil que j’ai envie de travailler et développer est mon appareil photo, mais j’ai également des projets d’écriture…

J’ai également pris la décision d’intégrer un nouveau rituel quotidien pour un réveil serein: une série de quelques salutations au soleil dès le lever!

Enfin, à la suite du stage, je me suis appuyée sur tout ce qui avait émergé pendant ces deux jours pour repréciser mon projet pour Cousette communication. En effet, j’intègre une coopérative d’activité début septembre, et cette nouvelle étape va être pour moi l’occasion d’affiner encore davantage mon offre et mon engagement en faveur de l’entrepreneuriat positif et féminin. Je vous en dirai plus sur ce sujet bientôt 😉 .

PS: si vous êtes tentée vous aussi par l’expérience, Christine organise un nouveau stage les 17 & 18 novembre dans les environs de Lyon.