Archives de catégorie : #Entrepreneuses

Anne-Sophie Benoit, photographe d’histoires uniques

Pour illustrer mon nouveau site, j’avais besoin et envie de jolis portraits professionnels. J’ai fait appel à l’oeil et au talent de la jeune photographe lyonnaise Anne-Sophie Benoit. Aujourd’hui je vous présente son travail et son parcours -déjà riche!- d’entrepreneuse.

C’est au cours d’une soirée du réseau lyonnais Ladyboss que j’ai fait la connaissance d’Anne-Sophie. J’ai tout de suite accroché à son sourire et sa bonne humeur, qui m’ont donné envie d’aller découvrir son travail.

Anne-Sophie Benoît propose des séances photos pour les particuliers (qu’il s’agisse d’immortaliser un instant de leur vie ou de les aider à s’accepter à travers la photo) ainsi que pour les professionnels (raconter leur histoire, mettre en avant leurs produits ou services, faire de la création de contenu etc.). Vous pouvez notamment la découvrir via ses 2 comptes Instagram @asb_photo et @annesophie.benoit

Au cours de quelques échanges, je lui ai expliqué ce que je recherchais: pas une ambiance “corporate”, pas de bureau ni d’ordinateur, mais un cadre et une lumière naturels, des tons pas trop chauds… C’est finalement au milieu des serres du Parc de la Tête d’Or que nous avons choisi d’organiser le shooting.

L’exercice de passer devant l’objectif n’est pas des plus faciles, mais grâce à sa bienveillance et son humour, Anne-Sophie a parfaitement su me détendre. Et je suis évidemment ravie du résultat, dont voici un petit extrait…

Outre ses photos, j’ai eu envie de vous faire découvrir le parcours d’Anne-Sophie, qui a eu le cran de lancer dans l’entrepreneuriat dès la fin de ses études en 2015 puis de changer d’activité au bout de quelques temps. Et même de créer avec son amoureux Jema, une marque de bougies naturelles qui, une fois consumées, laissent découvrir une pierre fine.

Bref, une belle illustration de la citation “la valeur n’attend point le nombre des années”!

Bonjour Anne-Sophie, parle-nous de ton activité et de ton parcours: pourquoi et comment es-tu devenue photographe indépendante?

Je m’appelle Anne-Sophie Benoit et je suis “photographe d’histoires uniques”. Il y a eu une longue réflexion autour de cette baseline. Je fais de la photo à la lumière naturelle à 100%, pas de studio ni de lumières artificielles. J’aime les choses qui sont un peu imparfaites, qui ne sont pas contrôlées à 100%. Quand on shoote à la lumière naturelle, il y a toujours un petit défi : trouver la meilleure lumière, le meilleur angle pour shooter. Histoires uniques, cela signifie aussi que l’humain est essentiel pour moi et que chaque personne que je rencontre a sa propre histoire à raconter. Pour chaque projet je propose quelque chose de différent et d’unique qui correspond à la personne que j’ai en face de moi.

Je n’ai jamais été salariée. J’ai fait beaucoup de stages, plus ou moins longs, notamment en tant que community manager/chargée de communication et c’était super intéressant. Cependant, j’ai toujours eu envie d’être ma propre patronne ! Je pense que c’est notamment dû au fait que je suis une enfant d’expatriée. J’ai même été scolarisée à la maison pendant quelques temps, ce qui m’a habituée à avoir un emploi du temps assez libre. L’instabilité, le changement ne sont donc pas des choses qui m’effraient.

J’ai me suis lancée dans l’entrepreneuriat fin 2015, après des études en communication, marketing digital et webdesign pour compléter mes connaissances. Comme le salariat ne m’attirait pas et que j’avais le soutien de mes parents, je me suis dit que je n’avais rien à perdre! Je suis encore jeune, je n’ai pas de contraintes particulières alors c’était le moment opportun pour moi de voir si ça fonctionne.

J’ai d’abord exercé en freelance en tant que webdesigner. Je ne pensais pas que je pourrais gagner ma vie avec la photo (les fameuses “croyances limitantes”). Et puis au bout d’un moment, je me suis dit qu’il fallait tenter ! Alors j’ai commencé à avoir des petits contrats, j’ai testé différentes choses (et je teste toujours) pour voir ce qui me plaisait (ou pas) et petit à petit j’ai pris mon envol. Je réalise toujours des sites internet, car j’aime avoir plusieurs activités pour ne pas me lasser, mais j’ai quand même beaucoup fait évoluer mon projet. Tout est dû aux rencontres, et à mon évolution en tant que personne aussi.

Anne-Sophie est également créatrice de la marque de bougies naturelles Jema

Quelles sont les satisfactions que tu trouves dans ta vie d’entrepreneuse?

Principalement le fait de pouvoir organiser mon emploi du temps comme je veux, pouvoir m’écouter et faire des pauses quand j’en ai envie. J’aime aussi le fait d’avoir rencontré pleins de personnes passionnées.

Ce qui me fait vibrer en tant qu’entrepreneuse, c’est l’humain. Ce sont ces échanges avec les personnes que je prends en photo et leurs retours. Partager un bout de leur vie aussi, c’est quelque chose qui me touche énormément. Savoir qu’ils me font confiance et que je peux raconter un peu de leur histoire, c’est super beau.

J’apprécie aussi de rencontrer des personnes qui font le même métier que moi et qui sont d’un soutien sans faille. Il y a de très beaux échanges et de synergies qui se créent, c’est très enrichissant. Tout n’est pas parfait bien sûr, mais c’est quand même un environnement agréable. Par ailleurs, j’évolue constamment en tant que personne. Je suis sortie de ma zone de confort tellement de fois, cela m’a donné une grande confiance en moi-même -ce dont je manquais auparavant…

Quels sont les difficultés auxquelles tu as dû faire face ou auxquelles tu fais face aujourd’hui? Que changerais-tu si tu pouvais recommencer à zéro?

Savoir se vendre quand on est à son compte c’est primordial. J’ai la chance d’avoir fait une école de commerce donc je ne partais pas de zéro. Cela ne m’a pas empêchée de rencontrer des difficultés: pour développer mon réseau, me faire connaitre, trouver des clients etc. C’est un travail constant.

L’erreur que je ne referais pas: je délèguerais des tâches dès le début !! Quand j’ai commencé, je voulais tout faire moi-même, et certaines choses m’ont pris énormément de temps… Malgré tout, je pense que les erreurs restent positives au final, donc je ne changerais pas grand chose.

Quant au conseil que je donnerais aux entrepreneuses, c’est de ne pas avoir peur de demander des avis externes (en dehors de ses amis/famille). Parfois, on est tellement à fond dans ce qu’on fait, que l’on manque de recul. Personnellement, je me suis faite accompagner pendant quelques mois pour refaire le point sur mon activité et cela m’a fait le plus grand bien !

Pour terminer cette interview, as-tu un projet que tu souhaites mettre en avant?

Le 28 mai prochain à Lyon, j’organise mon tout premier shooting collaboratif pour les créateurs.trices : 3h de shooting pour faire de la création de contenu ensemble. Le but c’est de mettre les produits en situation, de mixer les produits de différent.es créateurs.trices pour que chacun puisse communiquer avec de jolies photos. Tous les détails de l’évènements sont ici : https://www.facebook.com/events/359457978244939/

Le Nid d’Avignon, lieu de vie et d’expérience éco-responsable

Fondé par 3 entrepreneurs, le Nid d’Avignon offre dans un bel espace une boutique dédiée à la décoration et l’art de vivre, une cantine et un studio de yoga.

Au début du mois d’avril, j’ai eu envie de profiter de quelques jours sans cours ni rendez-vous pour délocaliser mon “bureau” (mon ordinateur portable quoi!), changer d’air et de décor et me poser un peu après un hiver bien fatiguant.

C’est à Avignon, dans un petit studio avec terrasse et vue sur les toits, que j’ai atterri pour 4 jours. L’occasion de mieux découvrir cette ville et ses jolies ruelles. Mais aussi de partir à la rencontre de quelques entrepreneuses locales que j’ai envie de vous faire découvrir à mon tour

La rue des Teinturiers, où flâner et boire un verre en bord de Sorgue

Le Nid, un lieu de vie et d’expériences

Ouvert en juillet 2018, dans un grand et bel espace baigné de lumière grâce à une verrière, le Nid d’Avignon se veut un lieu de vie et de découverte pour mieux consommer.

Situé dans une jolie rue piétonne (au 7 rue des 3 faucons), iI regroupe un concept store consacré à la décoration et à l’art de vivre éco-responsables (CQFD), qui propose également des ateliers créatifs et de développement personnel, un studio de yoga (Inspire yoga) et un coffee shop bio et local (La cantine du Nid). Les fondatrices et fondateur de ces 3 business avaient tous un local indépendant avant de décider de cohabiter dans ce joli lieu.

J’ai testé la cantine (au petit-déjeuner et au goûter), c’est inventif, sain et très bon. Je n’ai pas craqué dans la boutique, ce qui m’a demandé une grande force d’esprit car la papeterie, la vaisselle ou encore les bouquets de fleurs sauvages me faisaient les yeux très doux!

En revanche je n’ai pas résisté à l’envie de faire un cours de yoga “fusion” (mélange de yoga et de pilates assez dynamique). J’ai regretté de ne pas être avignonnaise quand j’ai découvert que le studio proposait pleins de cours différents et des ateliers hors les murs, par exemple dans des musées ou dans des caves pour des soirées yoga et dégustation de vin ^^.


Priscilla Otero, fondatrice de Pause Création & Dessine ta boîte qui déboîte (Lyon)

Cette semaine, toute l’équipe de Dessine ta boîte qui déboîte -dont j’ai le plaisir de faire partie- commence une nouvelle session d’accompagnement. L’occasion de vous reparler de ce parcours de formation-action pour entrepreneuses mais aussi de poser quelques questions à Priscilla, sa fondatrice.

Si vous me suiviez sur l’ancien blog et sur les réseaux sociaux, le nom de Priscilla Otéro et celui de Pause Création, son joli espace atelier/boutique ne vous sont pas inconnus. C’est notamment le lieu qui accueille chaque mois les Pauses entrepreneuses.

Mais je n’avais encore jamais pris le temps de vous présenter Priscilla plus longuement et de l’interroger sur son parcours d’entrepreneuse. Pourtant, celui-ci est intéressant, car c’est en se fondant sur son expérience entrepreneuriale qu’elle a décidé de monter des modules d’accompagnement personnalisé pour les entrepreneuses. Il était plus que temps de réparer cette erreur!

Ce joli portrait de Priscilla est signé Alexia Domin-Fassero

Peux-tu nous parler de Pause création: quand, pourquoi et comment as-tu ouvert puis développé ce lieu?

J’ai créé Pause Création voici 3 ans et je l’ai imaginée comme une “Maison de la création” à Lyon, chaleureuse et accueillante. Je l’ai aménagée de façon intime, avec, outre les salles dédiées aux ateliers, un petit salon et une cuisine où l’on aime se réunir pour déjeuner mais aussi pour travailler.

Le projet a énormément évolué depuis le départ: initialement pensé pour être un lieu dédié aux ateliers et à l’événementiel, j’avais ensuite décidé de consacrer une partie de la surface à une boutique de créateurs lyonnais et mexicains (car je suis d’origine mexicaine par mon père).

Outre les ateliers créatifs destinés aux particuliers (individuels et groupes dans le cadre d’événements comme des enterrements de vie de jeune fille ou des anniversaires), j’ai développé depuis bientôt 2 ans une formation professionnelle de couture-modélisme pour celles qui souhaitent développer une activité autour de la couture. Pour cela, je me suis associée avec Genia, professeure de couture.

A l’été 2018, j’ai finalement décidé de fermer la boutique de créateurs, pour nous permettre d’avoir plus de place pour les ateliers et formations. J’ai noué un partenariat avec les Filentropes, qui animent des ateliers textiles et de cosmétiques naturels et proposent un corner de vente d’accessoires et de matières premières pour fabriquer soi-même ses produits de beauté.

C’est également à l’été 2018 que j’ai commencé à développer le programme Dessine ta boîte qui déboîte, pour accompagner les femmes qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat ou celles qui se sont lancées mais se heurtent aux limites de leur projet, ou ont du mal à rester alignées avec leur business.

En qui consiste exactement le parcours d’accompagnement Dessine ta boîte qui déboîte?

En réalité, il existe 4 parcours différents. Le premier s’adresse aux femmes qui se posent la question d’une reconversion et de l’entrepreneuriat. Il a pour objectif de les aider à savoir si elles sont “faites” pour devenir entrepreneuses.

Le 2ème et le 3ème parcours s’adressent à celles qui ont décidé de créer leur entreprise (le 3ème parcours est en particulier consacré au business plan et aux aspects financiers du projet).

Le 4ème parcours, enfin, celui dont nous entamons une nouvelle session le 10 avril, vise les entrepreneuses déjà en activité, mais qui se posent des questions sur la direction que prend leur business ou souhaitent passer un “palier” de développement.

J’ai fait appel à 4 expertes de l’accompagnement d’entrepreneuses pour animer avec moi cette formation-action approfondie, qui dure une cinquantaine d’heures. Je les ai choisies car quand je me suis moi-même posée des questions sur mon business, et que j’ai décidé de me faire aider, elles ont su m’apporter des réponses efficaces.

Il s’agit de :

> Audrey Gallay, thérapeute spécialisée dans les problématiques liées au travail et à l’entreprise, qui intervient sur les valeurs, la posture et les objectifs de l’entrepreneuse.

> Christine Géhin, coach, qui accompagne les participantes sur les problématiques liées aux rapport au temps et à l’argent.

> Toi, Sandrine Franchet, qui intervient sur la définition de la stratégie de communication

> Et enfin Florina Aledo qui aide les entrepreneuses à s’adresser à leur audience et à développer leur notoriété grâce à l’outil vidéo.

Ton parcours d’entrepreneuse t’a directement inspirée pour créer les programmes d’accompagnement Dessine ta boîte qui déboîte: peux-tu nous le raconter? Quelles sont les satisfactions et les défis de ta vie d’entrepreneuse? Les leçons que tu en tires?

Entreprendre est une envie qui a toujours été là, et qui a même dicté le choix de mes études. Je suis diplômée d’un master en marketing, spécialisé dans le management des marques de luxe, obtenu à l’EM Lyon. J’ai toujours aimé la liberté, le challenge…

J’ai travaillé quelques années dans le secteur de la formation avant de me former à la création de bijoux. Je pensais alors me lancer dans ce domaine. Finalement, je me suis rendue compte que l’offre de formations courtes était assez limitée à Lyon pour les personnes qui souhaitaient développer leurs compétences dans le domaine créatif.

C’est ainsi qu’est née l’idée d’ouvrir Pause création un centre dédié d’abord aux ateliers créatifs puis à la formation professionnelle à la couture, et enfin à l’accompagnement des entrepreneuses. Finalement, ma mission en tant qu’entrepreneuse, c’est d’apporter de l’écoute et des savoir-faire à mes clientes.

Ce qui me plaît aujourd’hui dans ma vie d’entrepreneuse, c’est l’indépendance, les défis et les rencontres. Les difficultés, elles, se trouvent surtout dans le maintien d’un équilibre entre ma vie personnelle et professionnelle, trouver de nouveaux clients, et la nécessité d’être sur tous les fronts en même temps.

Si c’était à refaire, je le referai bien évidemment, mais un peu différemment: je m’associerais dès le départ avec une autre personne, je sous-estimerais moins la communication au démarrage, et je prendrais le temps de me constituer un réseau avant l’ouverture.

Le principal conseil que je peux aujourd’hui donner à toutes celles qui se lancent dans l’entrepreneuriat, c’est de prendre le temps de bien se connaître: “ton business est le reflet de ce que tu es et de tes motivations!”. Je les encourage aussi à ne pas baisser les bras devant les obstacles, à persévérer et à continuer à croire en elles!

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Envie d’en savoir plus sur le programme Dessine ta boîte qui déboîte? Alors regarde cette vidéo:

Dessine ta boite qui déboite – Post création

Avis aux créatrices en activité 😉

Publiée par Pause Creation sur Jeudi 4 avril 2019
Rubrique entrepreneuses

#Entrepreneuses – S’inspirer de celles qui entreprennent au féminin

Avec la rubrique #Entrepreneuses, inspirez-vous de celles qui ont choisi la voie de l’entrepreneuriat féminin: des portraits, des témoignages, des expériences ou encore des actualités d’entrepreneuses que j’ai eu la chance de croiser et d’interroger.

Rubrique #entrepreneuses: portraits, témoignages, actus

S’inspirer des expériences et réussites d’entrepreneuses qui se lancent ou se développent


#Entrepreneuses – Portraits d’entrepreneuses créatives et positives

Un peu plus de 6 ans après notre première collaboration (une formation en ligne pour entrepreneuses créatives), je suis très heureuse de vous présenter le dernier projet imaginé en commun avec Sophie-Charlotte Chapman: le site Portraits inspirants d’entrepreneuses créatives. Notre objectif: mettre en valeur celles qui ont décidé de vivre de leur passion créative et inspirer celles qui voudraient se lancer!

A l’origine de ce projet, il y a l’exposition que Sophie-Charlotte avait monté à Rouen avec la photographe Sarah Couturier et l’envie que ces 12 portraits de femmes dans leur atelier trouvent un nouvel espace de visibilité. Puis, nous avons voulu compléter ces portraits photos par des interviews sous forme de portraits chinois.

Vous pouvez ainsi, dans un premier temps, partir à la découverte de Christelle Lardenois, Elise Bautista, Elodie Lunoir et Céline Voisin.

Photos Sarah Couturier

Notre ambition est en outre de pouvoir vous présenter d’autres entrepreneuses inspirantes et pour cela nous avons besoin de partenaires: que vous soyez photographe ou entrepreneuses créative, si vous souhaitez participer, n’hésitez pas à nous contacter!


#Entrepreneuses – Anne, créatrice du carnet 23heures59 éditions

Anne Humbert a fondé en 2016 la maison d’édition 23heures59. Sa mission: aider les gens, de manière méthodique et ludique, à aller au bout de leurs projets. En ce début d’année, où l’on se fixe des objectifs pour l’année à venir, j’ai eu envie de l’interviewer pour mieux connaître sa marque et son produit phare, le carnet de projets. Un nouvel épisode de la série #Entrepreneuses.

Sous ta marque, 23heures59 éditions, tu as créé et tu commercialises un carnet inédit: le carnet de projets. Quelle est l’origine du nom de ta marque, et quel est l’originalité de ton carnet de projets?

Je souhaitais que le nom de ma marque exprime une notion de durée. J’ai choisi 23heures59éditions, car c’est souvent le soir que l’on fait un bilan de sa journée, que l’on pense à ce que sera demain. 23heures59 incarne l’idée de cette minute où tout se joue entre aujourd’hui et demain. Et c’est aussi un clin d’oeil aux éditions de minuit.

Le carnet de projets 23heures59 propose une feuille de route basée sur une dizaine de méthodes qui offrent la possibilité de se poser les bonnes questions et de faire le tri dans tout ce que nous avons envie d’entreprendre. Cette sélection permet d’avancer sereinement et avec persévérance dans ses objectifs professionnels et personnels. C’est un très beau carnet fabriqué en France au design minimaliste, sans fioriture, qui va à l’essentiel et qui convient autant aux femmes qu’aux hommes.

Ta mission d’entrepreneuse, comme tu l’expliques dans ta page A propos, c’est d’ “aider les gens à aller au bout de leurs projet de manière créative et méthodique”. D’où te vient cette envie d’accompagner des personnes dans l’accomplissement de leurs objectifs?

J’ai toujours aimé pousser les gens à aller plus loin dans leurs objectifs. Cela me mine de voir des personnes qui n’utilisent pas pleinement leurs potentiels ou qui font du sur-place sur place parce qu’ils ont peur. Il m’est arrivé d’être dans cette situation, et j’ai cherché les moyens d’agir autrement. Cela m’a donné une méthodologie que j’ai eu envie de partager. Je l’ai pensée pour plaire autant aux esprits créatifs qu’aux personnes qui ont besoin d’un cadre pour avancer.

Le carnet est sorti voici un an, et les retours sont excellents. Les personnes qui ont utilisé cette méthode racontent que cela leur a permis de faire le tri et d’aller à l’essentiel. Plusieurs ont repris le chemin de l’école pour entamer une reconversion, certaines sont parties vivre à l’étranger et d’autres ont pris une année sabbatique. Ce compagnon offre surtout feuille de route pour avancer avec donc une date de début et de fin. Les envies que l’on avait deviennent des projets très concrets . J’ai commencé à recueillir les expériences des premières utilisatrices du carnet de projets et l’on peut les lire sur le site.

Quelles sont, selon toi, les principales recettes à appliquer pour mener son ou ses projets à bien?

Avancer « pas après pas » ! Ce n’est pas très original, mais on n’a rien fait de plus efficace ! Faire ce que l’on a planifié chaque jour pour aller vers son objectif, sans penser que demain, on n’y arrivera peut-être pas. En fait, on s’en fiche ! On peut très bien abandonner un projet, car ce n’est pas le bon moment. L’autre conseil est de ne pas vouloir trop en faire : du sport, des régimes, plus d’argent, un nouveau travail…Stop ! Il faut faire le tri, et se donner le temps de faire les exercices du carnet de projets pour comprendre ce qui nous fait réellement vibrer !

Pour terminer, quels sont tes objectifs pour 2018? As-tu ou vas-tu entamer un nouveau carnet de projet pour cela?

Bien sûr, j’en entame un nouveau ! Je ne m’y suis pas encore attelée, car j’ai besoin avant cela de coucher mes envies sur le papier, de découper des images et de les coller sur une grande feuille ces visuels qui instinctivement m’ont attirée. Comme par miracle, après la confection de ce mood-board, il se dessine l’image parfaite de mon année. Je garde ce tableau d’inspiration sous les yeux et je travaille d’arrache-pied pour que cette image devienne ma réalité. Une chose est sûre le développement de 23heures59 éditions est bien évidemment une priorité !


PS: J’ai reçu mon joli Carnet de projet cette semaine: c’est avec plaisir que je vais le tester dans les semaines/mois à venir et que je reviendrai vous en parler sur le blog!


#Entrepreneuses – Jessica, fondatrice de l’agenda écolo et sur-mesure My Kirjä boøk

Jessica, la fondatrice de My Kirjä Boøk, un agenda sur-mesure et éco-responsable, nous raconte la genèse de son projet et comment elle a réussi à surmonter les obstacles pour lui donner vie. Un nouvel épisode de la série #Entrepreneuses.

Voici quelques mois, Jessica a répondu à l’une de mes newsletters (celle où j’annonçais le nouveau positionnement de mon activité au service des entreprises et des projets positifs) pour me parler de son projet entrepreneurial et des difficultés qu’elle rencontrait pour le concrétiser.

Grâce à sa ténacité sans faille, My Kirjä Boøk a vu le jour et j’ai eu envie de lui laisser la parole pour qu’elle nous raconte son parcours.

Edit du 6/12: Jessica vient d’annoncer que le Kirjä Boøk existait désormais avec une nouvelle couverture:

C’est quoi le concept de My Kirjä Boøk ?

My Kirjä Book, c’est un agenda sur mesure. L’idée c’est d’avoir un agenda qui s’adapte à notre mode fonctionnement, à nos besoins et être obligé de nous adapter à un agenda qui, au final, ne nous correspond pas vraiment. Pour cela, j’ai créé de nombreux types de pages (plusieurs formes de semainiers, menus, listes de courses, to do, notes…) aussi bien pour une utilisation personnelle que professionnelle.

Ainsi les clients peuvent choisir les pages qu’ils souhaitent dans leur agenda et l’ordre dans lequel les disposer. Par exemple, on peut opter pour un agenda séparant le pro et le perso, ou encore classé par catégorie (agenda/budget/menus….) ou par mois… L’idée est vraiment que chacun choisisse les pages dont il a besoin et pense son « montage » de manière à faciliter son organisation au quotidien. My Kirjä Book doit devenir un vrai compagnon.

 

Pourquoi avoir voulu créer un agenda éco-responsable?

Déjà le nom de la marque, My Kirjä Book: Kirjä c’est un carnet en finlandais. Je voulais un nom avec une consonance scandinave, ces pays sont bien plus en avance que nous d’un point de vue écologique et nous servent de modèle.

La démarche éco-responsable est présente de plus en plus naturellement chez les gens et chez moi aussi, dans ma vie de tous les jours : je fais de plus en plus « home-made » pour les produits d’entretien, de beauté… Pour les repas c’est déjà le cas depuis longtemps, nous avons toujours eu un super potager avec zéro pesticide, zéro engrais chimique.

Quand j’ai eu cette idée d’un agenda sur-mesure, l’utilisation du papier recyclé est venue naturellement. Aujourd’hui, quand on crée un objet qui utilise une ressource naturelle, on doit se poser la question de savoir si on ne peut pas faire « mieux ». Avec ce concept, les clients ne prennent que les pages dont ils ont besoin, il n’y a pas de superflu. Cela rentre dans une démarche minimaliste.

Mon prochain article de blog expliquera clairement l’intérêt écologique d’utiliser du papier recyclé. Pour faire court, le fait de recycler le papier consomme bien moins d’énergie que de fabriquer du papier « neuf » (5  litres d’eau contre 10 à 15 litres par kilos de papier, ou encore 2500 kw/h pour sécher une tonne de papier contre 5000 kw/h). Le choix est vite fait si l’on est un tant soit peu concerné par la question. Nous sommes de la génération « prise de conscience », j’espère que nos enfants seront de la génération « c’est naturel d’avoir tous ces réflexes ».

Nous avons échangé au début de ton projet: tu rencontrais un certain nombre d’obstacles pour donner vie à ton concept (notamment pour trouver les bons prestataires/fournisseurs). Comment as-tu finalement réussi à atteindre ton objectif?

Alors ça, c’est ce qui m’a le plus retardée dans le lancement de mon projet ! J’ai été accompagnée par la BGE de Limoges pour mon projet, le conseiller très poli n’a jamais rien dit de travers, mais je sentais bien qu’il n’était pas à fond derrière moi ! Effectivement mon concept étant nouveau, dès que j’en parlais quelque part on me regardait bizarrement !

Mais j’ai continué d’y croire, j’ai avancé toute seule avec mon ovni ! Je suis partie à la recherche d’un imprimeur, je voulais que mon agenda soit fabriqué localement…

– Problème numéro 1 : trouver un imprimeur qui imprime sur papier recyclé. Grosse déception: très peu le font. La plupart sont restés sur des à priori vieux de 15 ans (bourrage papier, boit l’encre…).

– Problème numéro 2 : ayant choisi mes papiers de couverture (100% recyclé, fabriqué en France, une qualité superbe, un rendu parfait), je voulais qu’ils acceptent de faire l’assemblage avec mes propres papiers. Là encore, pas mal de refus.

– Problème numéro 3 : la reliure métallique en 2 parties, je tiens absolument à ce détail esthétique, qui fait aussi qu’on utilise moins de matière métallique. Avec une spirale, je peux faire 2 agendas. Pleins ne veulent pas s’embêter à le faire.

– Problème numéro 4, et le plus important : la quantité. Personne ne veut faire de l’impression à la demande, le minimum étant de 15 commandes minimum pour lancer l’impression.

Après avoir commencé mes recherches en Haute-Vienne, puis en Limousin, puis en Nouvelle-Aquitaine… déjà le local s’éloigne. J’ai fini par faire le tour de la France sans rien trouver qui ne m’oblige à faire des concessions sur certains aspects de mon agenda. Je ne compte même plus le nombre de fois j’ai expliqué mon concept, le nombre de mails envoyés pour le peu de retour que j’ai eu.

Alors que j’allais baisser les bras, en discutant avec mon conjoint, je me suis dit : le problème serait vite réglé si j’avais ma propre imprimante. Et là c’était parti, j’ai acheté une imprimante laser, j’imprime moi-même mes pages et je sous-traite la reliure. (J’utilise des tambours de toner recyclé)

A partir de ce moment-là, le projet à pu se débloquer. C’est plus de travail bien sûr, mais aussi moins de tracas, je ne dépends de personne et je fabrique vraiment à la demande!”

Retrouvez My Kirjä Boøk sur son site, sur Facebook et sur Instagram.


#Entrepreneuses – Lili et le scarabée rOZ s’agrandit grâce au crowdfunding

Fondatrice de la marque de bijoux Lili et le scarabée rOZ, Virginie a lancé voici quelques jours une campagne de crowdfunding pour l’aider à financer l’installation de son nouveau lieu de travail. Elle partage avec nous son projet mais aussi ses conseils pour réussir une telle campagne.

Cela doit bien faire 7 ou 8 ans que nous nous suivons, grâce aux réseaux sociaux, que nous avons pris l’habitude d’échanger sur nos pratiques professionnelles et que je la fais témoigner de temps à autre sur ce blog, que ce soit pour le tout premier article de la série #Entrepreneuses ou pour parler de sa ligne éditoriale.

Lorsqu’elle m’a contactée pour m’annoncer qu’elle lançait une campagne de financement participatif sur Ulule pour l’aider à s’installer dans un nouvel atelier, j’ai eu envie de lui laisser une nouvelle fois la parole.

Quels sont tes projets pour ta marque Lili et le scarabée rOZ et tes besoins de financement?

J’ai des projets plein la tête, et aujourd’hui, le manque de place entrave leur avancée et devient problématique. Je souhaite développer une gamme textile d’accessoires de mode et de décoration, avec par exemple des foulards XXL et des cadres bohème à suspendre. Je prévois également d’organiser des ateliers créatifs. Un nouvel espace de travail m’est indispensable pour les mener à bien. C’est dans cette optique que le projet de construction de mon nouvel atelier a vu le jour. Il a été conçu en respect des valeurs de la marque, en choisissant un mode constructif responsable, impliquant des entreprises locales et des matériaux écologiques.
Pour finaliser mon installation et avoir un atelier opérationnel le plus rapidement possible, j’ai lancé une campagne de crowdfunding. Elle porte sur une partie du mobilier : plans de travail, rangements et chaises, le reste étant récupéré de l’espace actuel.

Pourquoi et comment as-tu décidé de mener une campagne de crowdfunding sur Ulule?

Passer de 13 m² à un peu plus de 30 m² nécessite de quoi meubler l’espace… et surtout de financer ces aménagements ! J’avais entendu parler du crowdfunding qui permet de financer de façon directe et transparente un projet identifié, et c’est ce qui m’a séduite. La campagne de financement participatif permet également de fédérer et étoffer sa communauté autour de ce dernier, en partageant au-delà de l’objet du financement, sur des valeurs véhiculées par l’entreprise. Pour ma part, l’entreprenariat féminin, le made in France, l’artisanat d’art, l’écologie, l’éthique…

Il s’agit de ma première campagne. Il se trouve que la Blogschool à laquelle je suis inscrite a publié des vidéos sur le thème du crowdfunding au moment où je me questionnais sur la pertinence d’une telle campagne dans mon projet.  Elles m’ont beaucoup aidée à en comprendre le mécanisme et m’ont donné envie de me lancer !

Sur Ulule, les équipes sont très réactives et répondent rapidement aux sollicitations. On trouve sur la plateforme des tas de conseils, et ce pour toutes les étapes de la campagne : sa mise en place, son lancement, le montant des contreparties, la communication, les réseaux sociaux, … Ils sont d’une grande aide !

Quels sont les facteurs de réussite d’une telle campagne et sur quels outils de communication as-tu misé pour faire connaître ta campagne?

Une campagne de crowdfunding, c’est une course de fond, il faut communiquer avant et sur toute la durée de la campagne ! Elle doit être bien préparée en amont sur tous les points. Jusqu’à présent, j’ai surtout misé sur le contact direct et par email pour mobiliser mes proches, partenaires, clients et connaissances. Avec en complément les réseaux sociaux, où je partage l’avancée du projet, des visuels des contreparties proposées, des vidéos, … en essayant de varier les supports !

J’ai choisi des contreparties variées pour proposer un éventail de mes produits actuels (bijoux) et de ceux que je tends à développer (foulards, accessoires déco, ateliers, …), sur des montants échelonnés. Les contreparties sont à mon sens le petit plus qui déclenche le soutien, il est important de bien les choisir !

Actuellement, les contributeurs sont principalement mes proches, des clientes, des consœurs créatrices, des abonnées à ma newsletter. Les soutiens d’inconnus, ces gens qui ont entendu parler de mon projet via mes proches ou les amis de mes amis, commencent à arriver ! Chaque contribution me fait chaud au cœur et me touche… Elles sont un réel message de soutien et de foi en mon entreprise.

La dernière ligne droite se profile à l’horizon, il reste encore 10 jours pour atteindre mon objectif !

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Je vous laisse découvrir cette vidéo qui devrait vous donner envie, vous aussi, d’installer un joli atelier en bois dans votre jardin!

#Entrepreneuses – Aneta, fondatrice d’À la source, épicerie locavore et zéro déchet

À la source, c’est une épicerie qui veut nous faire changer nos habitudes alimentaires. Dans quelques jours, elle va enfin ouvrir ses portes dans le 3ème arrondissement de Lyon. Au programme: des produits bio, locaux, vendus sans emballage, mais aussi un espace atelier dédié au partage, à l’échange et à la réflexion sur des thématiques écologiques. Aneta a accepté de nous en dire plus sur son projet, les raisons pour lesquelles elle a souhaité entreprendre autrement et sa campagne de crowdfunding en cours.

Bonjour Aneta, quand et pourquoi as-tu décidé de lancer le projet A la Source?

Mon parcours de formation (licence en langues, économie-gestion, master en management des organisations et un deuxième en management des ressources humaines) et mes expériences professionnelles (principalement en tant que cadre RH) m’ont permis d’acquérir et de développer les bonnes méthodologies, outils, compétences et réflexes en création, gestion et développement d’entreprise. J’ai aussi depuis toujours voulu créer une entreprise, être mon propre patron…

C’est à la suite d’un événement personnel (j’ai perdu toutes mes affaires dans un déménagement à l’autre bout de la France) et professionnel (la perte de l’emploi pour lequel j’ai déménagé) que j’ai pris conscience de beaucoup de choses et saisi l’opportunité de me lancer dans la création d’une entreprise. Je n’avais plus rien à perdre, alors pourquoi ne pas prendre ce risque :)?

Je mangeais déjà bio, local et de saison. Et la perte de mes affaires, de mon emploi, de mes repères etc… m’a poussé à repartir de zéro. J’ai repensé ma consommation, je suis devenue plus minimaliste que matérialiste, et de fil en aiguille j’ai commencé à m’intéresser à l’écologie et l’impact de nos choix de consommation de tous les jours sur la planète. C’est pour cette raison que j’ai voulu proposer un lieu où d’autres personnes comme moi, soucieuses de l’environnement et qui souhaitent manger sainement, puissent faire leurs courses sans … culpabilité.  L’idée d’une épicerie locavore zéro déchet était née.

C’est aussi un challenge personnel et professionnel, que de changer de domaine, de métier, de cadre… et d’en créer un nouveau. J’ai aussi voulu donner naissance à un concept qui  n’existe pas encore. Et surtout prouver à moi-même et ceux qui hésitent à se lancer dans l’entrepreneuriat, que l’on peut réussir malgré plusieurs freins et contraintes de départ : 0 euro sur son compte-épargne, 0 expérience dans le domaine, 0 réseau dans le domaine, 0 crédibilité aux yeux des banquiers, un jeune âge, le fait qu’on soit femme et étrangère… J’ai mis 2 ans à aboutir, au risque de me faire devancer par certains (même si, pour le moment, ce n’est pas le cas: plusieurs concepts sont trop vite décrits comme “zéro déchet” sans l’être vraiment…)

Quels sont les spécificités d’À la source? En quoi cette épicerie sera-t-elle unique?

À la Source est tout d’abord une épicerie locavore et zéro déchet, c’est à dire qu’elle agit sur la réduction des déchets par une consommation plus locale.

Du côté “locavore”, on propose des produits bio (ou en reconversion), issus de production locale (<200km autour de Lyon), achetés en circuits courts. Et dans le magasin ils seront classés en fonction de la distance qu’ils auront parcourue. A l’entrée, on trouvera des produits très très locaux (produits frais, fruits et légumes, pains, fromages, oeufs etc…), plus loin les produits seront français mais surtout en favorisant la région (céréales, légumineuses, sauces, miels… tout ce qui se conserve mieux) et tout au fond on aura “les exceptions Marco Polo” (tels que chocolats, thés, cafés, épices, fruits secs…) qui seront “équitables”. Comme ça le choix en fonction de la provenance sera facilité et mettra en valeur les produits français.

Du côté “zéro déchet”, l’épicerie agit à la fois sur vos déchets et sur les siens. Je proposerai des produits vendus en vrac, en liquide, à la coupe ou dans des contenants consignés : fruits et légumes de saison , produits frais, produits secs (sucrés, salés), boissons, condiments, produits d’entretien et d’hygiène etc…  Le magasin aura également tout un rayon de produits facilitant la pratique du “zéro déchet”, comme des sacs à vrac,  divers bouteilles et bocaux, des gourdes en inox,  des lingettes lavables, des mouchoirs en tissus, des cups… et pleins d’autres accessoires écologiques et durables.

A la différence des autres magasins écoresponsables, qui vendent du vrac ou prônent la consommation “zéro déchet”, A la Source pratiquera elle-même le zéro déchet : le magasin se veut être le moins pollueur possible en ne jetant aucun emballage, même pas à la benne de recyclage 🙂 L’objectif est de considérer les déchets / emballages comme des matières premières.

Grâce aux ateliers do it yourself, upcycling, créatifs etc, on réussira à transformer les déchets en objets décoratifs par exemple, mais pas que. L’objectif est aussi de sensibiliser nos clients à l’impact des emballages, pas seulement ceux qui sont visibles par le client (car en consommant en vrac il voit pas d’emballage) mais aussi ceux générés par un commerce (même dans une épicerie vrac, les produits arrivent emballés et on retrouve même du plastique).

C’est pour cela que je préfère parler plutôt d’économie circulaire: on ne jettera rien, on transformera et travaillera avec des partenaires (entreprises, associationss) qui veulent aussi se fournir en matières premières chez nous pour leurs ateliers 🙂
Alors, tu connais des épiceries qui font ça ? 🙂 Il n’y en a pas vraiment…

Pour finaliser l’ouverture d’À la source, tu as lancé une campagne de crowdfunding. A quoi va-t-elle servir? Pourquoi avoir choisi de l’organiser sur la plateforme Miimosa?

Cette campagne doit aider à l’aménagement de l’espace atelier du magasin. Grâce à cet espace, l’épicerie deviendra réellement zéro déchet et réussira son objectif de sensibilisation aux déchets en organisant des ateliers, des mini-conférences, projections films/débats et soirées zéro déchet. Cet espace pourra également accueillir divers partenaires qui souhaitent animer des ateliers ou faire une réunion.

L’objectif a été fixé à 8500 euros car on a besoin à la fois de mobilier modulable (pour qu’il soit adaptables aux circonstances), d’un équipement audio et informatique, de supports pédagogiques mais aussi de machines à coudre et autre matériel pour les ateliers créatifs.

Cette campagne a également un objectif de communication: elle permet d’annoncer l’ouverture imminente de l’épicerie.

Lors du démarrage du projet, j’avais mené une première campagne de crowdfunding qui a été un grand succès puisque 90% des contributeurs m’étaient inconnus. Le bouche à oreille a très bien fonctionné et le “zéro déchet” commençait doucement à faire parler de lui.  Elle a permis de s’équiper d’un comptoir caisse et de sa caisse et d’une banque réfrigérée.

Tout s’était très bien passé avec Kisskissbankbank (la première plateforme), mais cette fois-ci j’ai choisi Miimosa, une plateforme qui défend des valeurs similaires à celles du projet et qui est spécialisée dans l’agriculture et l’alimentation. Autre petit avantage de Miimosa : le seuil de déblocage des fonds est de 60% et non 100%. Ce qui permet de ne pas tout perdre si l’objectif fixé n’est pas tout à fait atteint.
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Vous aussi vous entreprenez autrement? Vous avez envie de parler de votre projet et de contribuer à enrichir cette rubrique? N’hésitez pas à me contacter!

#Entrepreneuses – Alice et Marieke, fondatrices de l’Appart Quatremain, coworking pour marques créatives

L’Appart Quatremain à Paris, c’est un lieu unique imaginé pour les business indépendants et les petites marques, en particulier du secteur créatif. Conçu comme un appartement cosy et convivial, il combine des espaces de travail (pour un usage régulier ou ponctuel), un espace show-room, un studio photo, et enfin une salle pour organiser des ateliers, formations, shooting ou encore lancement de produit. Un nouvel épisode de la série #Entrepreneuses.

Me voici de nouveau à Paris cette semaine (les enfants sont en vacances avec leur père, j’en profite!). L’occasion de caler quelques déjeuners/rendez-vous avec des entrepreneurs et partenaires. Hier, j’ai eu le plaisir d’aller déjeuner avec les filles de l’Appart Quatremain (oui, désolée, ce ne sont que des filles, même le chat ^^). Et j’avais envie de vous parler de ce lieu et de quelques unes des membres de la tribu qui y campent.

appart quatremain

Au 51 de la rue de la Fontaine au Roi (Paris 11ème), l’Appart Quatremain vous attend…

Coworking, showroom, studio photo, ateliers… pour les petites marques

L’Appart Quatremain, c’est un beau projet qui vient de voir le jour grâce au talent et aux bonnes idées d’Alice, cofondatrice du Studio de création Quatremain.

L’objectif: proposer un lieu convivial et multi-dimensionnel, pensé pour les petites marques du secteur créatif, oeuvrant notamment dans l’univers du mariage.

Aménagé comme un appartement, et super joliment décoré (je vous laisse découvrir les photos), l’Appart propose à ces professionnels diverses offres qui s’ajustent à leurs besoins: bureaux partagés (résidents ou nomades), studio photo et espace shooting, espace rendez-vous/essayages, salle de formation/ateliers, location pour des événements…

Venir à l’Appart, c’est aussi l’occasion de faire connaissance avec la “tribu’ qui l’occupe, et je peux vous dire que c’est un moment plutôt sympa: lors de mon passage, j’ai par exemple rencontré des entrepreneuses qui suivent une formation de wedding designer proposée par l’Ecole du mariage.

Quelques jours auparavant, c’était Lyvia débloque, qui était venue animer un atelier pour entrepreneuses sur le thème “Ambition et argent”.

Mais la tribu de l’Appart Quatremain c’est surtout:

Le Studio Quatremain, création et communication

Fondé par Alice et Marieke, le Studio Quatremain, c’est une agence de communication qui intervient aussi bien sur vos projets professionnels (identité de marque, site web…) que vos événements familiaux (mariages, naissances…: voir la boutique).

Modern Confetti, décoration de mariage et de fêtes

Sandrine est aux commandes de Modern Confetti, une e-boutique spécialisée dans la déco événementielle tellement jolie qu’elle va forcément vous donner envie de vous marier / faire une baby-shower / faire la fête ^^! !

Ambiance tropicale, romantique, champêtre, guinguette ou hippie chic: vous trouverez forcément votre bonheur.

Bon à savoir: si vous êtes un professionnel de l’événementiel, Sandrine se met à votre service pour vous proposer des offres spécifiques.

Dressing responsable, le e-shop de la mode éco-responsable

A l’origine de Dressing Responsable, il y a Emilie. Son objectif: partager avec vous ses découvertes en matière de mode éthique (vêtements, accessoires et bijoux féminins).

Elle sélectionne exclusivement de petites marques françaises qui fabriquent localement, utilisent des matières bio ou vegan ou encore misent sur le commerce équitable.