Archives de l’auteur : Sandrine Franchet

En décembre, soutenons les entrepreneuses locales!

Avec l’opération #aventrepreneuses, partageons nos coups de cœur pour nos entrepreneuses et créatrices préférées.

Et si, pour nos achats de Noël, nous choisissions de privilégier les marques et les entreprises locales portées par les femmes, et de soutenir ainsi l’entrepreneuriat féminin?

Au mois de décembre, j’ai décidé de lancer sur mon compte Instagram un calendrier de l’avent un peu spécial: dès le 1er décembre et jusqu’au 24 décembre, je partagerai en story une entrepreneuse dont j’apprécie le travail et avec laquelle j’ai eu la chance de collaborer, que ce soit en tant que partenaire, en tant que fournisseuse ou en tant que cliente.

C’est le calendrier des #aventrepreneuses !

L’objectif: vous aider à les (re)découvrir, vous encourager à les faire travailler aussi, que ce soit pour vos cadeaux de Noël ou plus tard dans l’année, pour vos achats personnels ou professionnels.

Si vous aussi ,vous voulez profiter de ce mois de décembre pour faire connaître vos entrepreneuses préférées, n’hésitez pas à utiliser vous aussi ce hashtag #aventrepreneuses (et à vous y abonner) pour que nous puissions vous/les retrouver facilement!

Suivez le hashtag #aventrepreneuses sur instagram

Des ressources gratuites pour mieux vous organiser

Rejoignez le Club des entrepreneuses inspirées et recevez en cadeau des ressources gratuites pour mieux vous organiser et développer votre business.

Ressources utiles : bilan
Fiche Bilan mensuel et fiche Bilan à 6 mois

C’est nouveau! Désormais, en vous inscrivant à la newsletter de l’entrepreneuriat féminin, vous rejoignez le Club des entrepreneuses inspirées.

Outre la newsletter mensuelle, qui vous propose des infos, conseils et lectures utiles au développement de votre marque, vous bénéficiez désormais d’outils et ressources gratuites pour vous accompagner dans votre business

Pour l’instant, la bibliothèque des ressources vous propose un planner journalier pour noter vos RV et tâches prioritaires à accomplir, deux fiches pour faire un bilan régulier de vos objectifs et de vos avancées, et enfin un livret comprenant 24 conseils d’entrepreneuses créatives. Mais bien entendu, je vais la compléter régulièrement avec de nouveaux outils et supports utiles.

Pour pouvoir télécharger gratuitement ces ressources, inscrivez-vous simplement à la newsletter: vous recevrez le code d’accès à la bibliothèque en même temps que la confirmation de votre inscription. Et si vous êtes déjà inscrite, pas de panique, vous allez recevoir très prochainement le code dans votre boîte mail !

Planner journalier
Livret 24 conseils d’entrepreneuses créatives

Réédition du Guide des Entrepreneuses créatives

Bonne nouvelle, le nouveau Guide des entrepreneuses créatives sera bientôt disponible en librairie. Nous vous donnons rendez-vous le 30 novembre au salon CSF pour le découvrir en avant-première!

Sortie annoncée le 5 décembre! Cette nouvelle édition de notre deuxième ouvrage, le Guide des entrepreneuses créatives, nous a bien occupées tout l’été: il ne s’agissait pas simplement de mettre à jour quelques informations, mais bien de rebâtir entièrement le sommaire, d’écrire de nouveaux chapitres, et surtout d’interviewer de nombreuses entrepreneuses qui vous apportent de nouveaux témoignages inspirants.

Bref, si vous avez un business créatif ou prévoyez d’en lancer un, c’est un outil indispensable pour gérer et développer au mieux votre activité.

Si vous avez l’occasion de venir faire un tour au prochain salon Créations & Savoir-Faire, n’hésitez pas à venir nous rencontrer et faire dédicacer vos ouvrages: nous serons présentes le samedi 30 novembre après-midi sur le stand de notre éditeur Eyrolles.

Nouveaux portraits d’entrepreneuses créatives

Portraits inspirants d’entrepreneuses créatives, c’est un projet collaboratif que nous avons lancé en 2018, pour mettre à l’honneur des créatrices et les photographes qui les immortalisent.

Initié avec la photographe Sarah Couturier, notre site Portraits d’entrepreneuses créatives inspirantes vous propose de découvrir des créatrices via un reportage dans leur atelier et via une interview. Il s’est dernièrement enrichi de nouveaux portraits et de nouveaux partenariats avec des photographes. Créatrice ou photographe, vous avez envie de participer au projet? N’hésitez pas à nous contacter!


Aurélie Dorard, céramiste

Découvrez le reportage réalisé par la photographe Sophie Valenza

Découvrez son interview

Crédit photo: Sophie Valenza

Mélanie Marasse, illustratrice et fondatrice de Minimel

Découvrez le reportage réalisé par Emilie Bouvet

Découvrez son interview

Crédit photo: Emilie Bouvet

Gaëlle Drouot, fondatrice de Calm for dreamers (mobiles)

Découvrez le reportage réalisé par Caroline Fernandez

Découvrez son interview

Crédit photo: Caroline Fernandez

Noella Staykova, céramiste

Découvrez le reportage réalisé par Magali Gandon

Découvrez son interview

Crédit photo: Magali Gandon

Papierakoeur, paper artist

Découvrez le reportage réalisé par Caroline Fernandez

Découvrez son interview

Crédit photo: Caroline Fernandez

Nathalie Descombes, fondatrice de Querencia, conseil en image et communication

Entrepreneuse depuis l’âge de 23 ans, Nathalie a d’abord exercé comme styliste photo et directrice artistique dans le milieu de la mode. Avant de reprendre des études pour devenir conseillère en image et fonder à Lyon son agence Querencia Conseil.

Lors de notre dernière Pause entrepreneuses, j’ai eu le plaisir de convier Nathalie Descombes pour intervenir sur l’importance de la valorisation de son image professionnelle lorsque l’on est entrepreneuse. La rencontre a eu beaucoup de succès, et m’a donné envie d’en savoir plus sur le parcours de Nathalie et les raisons pour lesquelles elle a décidé de se lancer dans cette activité.

Bonjour Nathalie, peux-tu nous présenter ton activité de conseillère en image?

J’accompagne les personnes rencontrant une problématique liée à leur image actuelle à se (re)découvrir, se (re)valoriser, révéler leur plein potentiel pour atteindre leurs objectifs de vie personnelle et/ou professionnelle.

Je propose des accompagnements individuels sur mesure, afin de répondre au mieux aux problématiques de mes clients, telles que : bouleversement de vie personnelle (divorce, deuil, passage à la retraite, post-maternité, post-maladie, prise/perte de poids…) et/ou professionnelle (reconversion professionnelle, auto-entrepreneurs, évolution professionnelle, …).

Nous travaillons ensemble à la fois l’image de soi/intérieure, et l’image sociale/extérieure. L’objectif : trouver son alignement, son équilibre, apprendre l’acceptation de soi et (re)trouver le plaisir de se valoriser au quotidien et dans les différents contextes de vie.

J’utilise pour cela une multitude d’outils tels que : la colorimétrie, la mise en beauté (maquillage, cosmétologie et coiffure…), le vêtement (style, coupe, matières…), la gestion des complexes, la communication verbale et non verbale (posture, gestuelle, élocution…).

Je propose également des ateliers de groupe, sur des thématiques plus ludiques pour les particuliers (évènements & occasions particulières) comme les professionnels (team building, animations, conférences…). J’exerce seule, en partenariat avec divers partenaires (coiffeur, boutiques…), soit chez moi, dans le 3ème arrondissement de Lyon, soit au domicile de mes clients.

On peut me suivre notamment sur mon site, Querencia Conseil, et via mon compte Instagram @querenciaconseil.

Que signifie le nom de ta marque, comment l’as-tu choisi?

J’ai découvert ce mot tout à fait par hasard et il m’est apparu comme une évidence: Querencia est un mot d’origine espagnole, qui ne trouve pas d’équivalent dans la langue française. Il exprime l’idée d’un endroit dans lequel on se sent profondément soi-même, où l’on puise sa force pour devenir la meilleure version de soi. Cet endroit, c’est vous, et mon objectif est de vous aider à trouver votre Querencia.

Quant à ma baseline, “La grande aventure d’être soi”, elle est inspirée de la phrase de Simone de Beauvoir (que j’admire) : “J’accepte la grande aventure d’être moi”. J’ai découvert cette phrase dans son livre “Mémoires d’une jeune fille rangée”, que j’ai lu il y a plusieurs années à un moment particulier de ma vie. Cette phrase m’a marquée, car elle résume ma façon d’appréhender la vie.

Accepter la réalité des choses, se regarder avec justesse, faire face à toutes ses vérités pour parcourir ce chemin incroyable de la connaissance et de l’évolution de soi. Je ne pratique pas le Conseil en Image comme on peut le voir dans les médias (cf. Cristina Cordula, dont je parle à chaque fois que je me présente pour déconstruire ces idées reçues). J’accompagne mes clients dans une métamorphose profonde et durable, dans le plus grand respect de leur personnalité, leurs besoins, leurs limites et leur mode de vie. Mon objectif : que mes clients obtiennent une autonomie totale de la gestion de leur image, et n’ai plus jamais besoin de moi !

Depuis combien de temps es-tu entrepreneuse? Ton projet a-t-il évolué dans le temps? Pourquoi?

Je me suis lancée dans l’entrepreneuriat en 2015 à l’âge de 23 ans, en tant que Styliste Photo & Directrice Artistique. À l’époque mon métier consistait à mettre en valeurs marques et créateurs (vêtements, produits) par le biais de divers supports de communication tels que le shooting photo (lookbook, campagnes), les fashion films, les packshot, le merchandising…

J’ai vécu deux années extraordinaires artistiquement parlant, rencontré des personnes incroyables, mais parallèlement à ça, je me suis heurté aux dessous de l’industrie de la mode, avec ses objectifs commerciaux, et la pression des diktats. Étant moi-même “en dehors des diktats de la mode” (je suis une femme que l’on qualifie de “ronde”), et ayant un passif personnel complexe avec mon corps et mon image, je me suis trouvée face à une grande remise en question professionnelle : je souhaitais retrouver mes valeurs, apporter quelque chose au monde, à mon échelle et par mon expérience.

Le métier de Conseillère en Image m’est apparu comme une évidence. J’ai donc repris mes études pour me spécialiser dans ce métier très vaste et complexe. Puis j’ai pensé et créé mon agence, Querencia Conseil, en 2017/2018.

Quel a été ton parcours avant cela: qu’est-ce qui t’a décidé à te lancer dans l’aventure entrepreneuriale?

Mon premier amour étant le dessin, j’ai d’abord étudié en École d’Arts Appliqués (Condé Lyon) puis la Communication Visuelle/Design Graphique à Supcréa Grenoble. Je me suis ensuite tournée vers la mode en étudiant à ESMOD Lyon.

Après mes 2 premières années d’entrepreneuriat en tant que Styliste Photo, j’ai entamé ma reconversion professionnelle, en passant un BTS Communication, puis en intégrant l’ESR Paris qui m’a délivrée mon diplôme de Consultante en Communication par la Valorisation de l’Image (le véritable nom du métier de Conseillère en Image).

Au niveau personnel, j’ai rencontré diverses problématiques liées à mon image et à mon corps à l’adolescence ; une expérience qui m’a clairement menée à mon métier de Conseillère en Image.

Petite, j’étais aussi très indépendante (enfant unique), et pleine d’idées farfelues ; mon père plaisantait en disant qu’un jour je monterai mon entreprise.

Je n’ai jamais aimé l’école. J’étais une bonne élève mais je m’ennuyais, et surtout, je ne supportais pas le cadre répétitif de l’école. C’est lorsque j’ai commencé les stages en entreprise que j’ai compris qu’il me serait difficile de coller à ce milieu. La hiérarchie, la monotonie, les codes sociaux, je me sentais enfermée dans cet univers…

Au départ, je ne songeait pas à l’entrepreneuriat, au contraire cela me faisait peur. J’ai donc cherché à travailler dans de petites entreprises et startup, à l’esprit plus libre. Mais je n’ai jamais trouvé LE poste, qui me permettrait de vivre des expériences uniques, en accord avec mes valeurs, qui donnerait du sens à mon parcours et à mon avenir.

Alors je me suis dit : “LE métier qu’il me faut n’existe pas ? Très bien, je vais le créer moi-même.”

Ma raison d’être d’entrepreneuse, c’est avoir un métier qui a du sens, qui me pousse à utiliser toutes les ressources personnelles et professionnelles que j’ai, et à me challenger et me remettre en question chaque jour. Et ma mission: apporter quelque chose de positif au monde et à autrui, contribuer au changement, à mon échelle.

Quelles sont aujourd’hui les satisfactions que tu rencontres dans ton activité d’entrepreneuse? Et les difficultés?

Côté satisfactions: la diversité de mon métier, les challenges permanents qui me poussent à sortir de ma zone de confort et qui me permettent de me connaitre chaque jour un peu plus. Le bonheur immense de participer au bonheur de mes clients, ces liens particuliers avec mes clients et mes partenaires, des échanges tellement riches !

Quant aux difficultés, je dirais avant tout la Solitude, avec un grand S. Moi qui suis de base plutôt solitaire, je ne pensais pas souffrir de la fameuse “solitude de l’entrepreneur” : je me suis trompée ! Les premiers mois ont été très éprouvants : trouver son équilibre, son rythme, garder une rigueur et une motivation intactes est très difficile parfois.

Il y a aussi un côté “grand 8 émotionnel” qui, certes, a un côté excitant, mais qui peut parfois être pesant. Et puis les incertitudes financières, le côté “choix de vie décalé” par rapport à l’entourage composé de salariés qui parlent de leurs congés payés, leurs primes, leur salaire fixe etc. Une sécurité qu’on aimerait avoir parfois.

Si c’était à refaire, que changerais-tu?

Je ne suis pas vraiment du genre à regretter. Je me dis que chaque expérience, bonne ou mauvaise, m’a appris quelque chose, et que le cheminement intérieur est essentiel. J’ai entendu une fois une citation qui disait : “Etre entrepreneur, c’est aimer le chemin presque plus que la destination.

La seule chose que je changerais (et que je travaille encore aujourd’hui !) c’est de sortir le plus vite possible de la solitude, rencontrer des gens, pour ne pas rester seule avec son projet.

Ce qui m’a aidée, ce sont les témoignages des entrepreneuses avec plusieurs années d’expérience qui ont traversé les mêmes difficultés que moi à leurs débuts. J’étais pleine de doutes face à mes hauts et mes bas, je me disais que peut-être je n’était pas assez solide pour monter mon entreprise, que je ne faisais pas les choses comme il le fallait etc. Leurs témoignages m’ont rassurée, et je me suis rendue compte que je vivais ce que tout le monde vit durant ses débuts. Qu’il fallait juste de la patience, de l’espoir et de la persévérance.

Quelle est ton actualité? Y’a-t-il des projets, des collaborations, dont tu voudrais nous parler?

J’ai récemment été l’invitée de Curve Podcast pour enregistrer une émission sur le thème de la grossophobie. Un sujet tabou, plein d’idées reçues que j’ai à coeur de briser. Cette interview devrait sortir d’ici la fin de l’année 2019.

J’aimerais également mettre en avant une marque avec laquelle je collabore depuis Septembre : C.Bergamia. Deux femmes, une mère et sa fille, qui créent des pantalons sur mesure et éco-responsables. L’une des seules entreprises que je connais qui proposent de l’éthique ET de la grande taille réunies. J’adore leur audace, leur esprit pionnier ; nos valeurs sont identiques. Nous organisons un événement commun le 16 novembre à Lyon: Rencontre avec la mode personnalisée.

Et puis enfin j’aimerais évoquer le projet un peu secret auquel nous travaillons toutes les deux: Fœmina, un collectif d’entrepreneuses qui œuvre pour le bien-être des femmes. (NDLR: ce collectif est encore en construction mais vous pouvez commencer à suivre notre page Facebook Fœmina Lyon. Si vous êtes une entrepreneuse de Lyon et sa région et que vous êtes sensible à la thématique de la montée en puissance des femmes, n’hésitez pas à me contacter pour en savoir plus!)

Un mot de conclusion?

On à tous entendu au moins une fois cette phrase dans notre vie : “Il faut souffrir pour être belle/beau” Non!! Il faut se faire PLAISIR pour être belle/beau. Arrêtons de nous faire du mal pour rentrer dans des cases. Soyons bienveillants avec nous-même et avec les autres.

Nathalie, lors de la Pause entrepreneuses du 16 octobre, en collaboration avec Dessine ta boîte qui déboîte

Tu es (future) entrepreneuse à Lyon? Ne reste pas seule et retrouve-nous lors de la prochaine Pause entrepreneuses, le 20 novembre chez Pause création!

#Conseils – Entreprendre au féminin à Lyon

Depuis un an, la Pause entrepreneuses est le rendez-vous mensuel des entrepreneuses lyonnaises. Echanges, partage d’expériences et discussions conviviales sont au programme. Aujourd’hui, la Pause entrepreneuses se dote de nouveaux outils et se prolonge en ligne.

Depuis un an, ce sont près d’une centaine d’entrepreneuses qui ont participé aux Pauses entrepreneuses organisées une fois par mois chez Pause création.

C’est un moment privilégié pour:

  • sortir de la solitude de l’entrepreneuse,
  • s’entraîner à pitcher son projet,
  • poser ses questions
  • échanger avec des entrepreneuses qui rencontrent les mêmes problématiques
  • trouver des partenaires
  • ou encore avoir accès à des expertes qui viennent partager leur savoir: nous avons par exemple évoqué l’identité visuelle, l’importance de se faire accompagner par son réseau et des professionnels quand on se lance ou qu’on se développe, et le thème de la prochaine pause est Valoriser son image professionnelle.

Pour permettre à toutes les participantes d’aller encore plus loin et de profiter de ce réseau pour développer leur activité, j’ai décidé de leur proposer deux nouveaux outils:

  • une newsletter mensuelle, pour ne pas manquer les prochaines Pauses entrepreneuses et être informée d’autres événements intéressants pour les entrepreneuses lyonnaises
  • et un groupe privé sur Facebook pour échanger, poser ses questions et partager ses infos.

Si vous êtes une entrepreneuse en activité ou en projet à Lyon, n’hésitez pas à les rejoindre!

#CONSEILS – CONSTRUIRE UNE MARQUE FORTE ET MÉMORABLE

Avoir une entreprise, c’est bien. Avoir des produits ou des services à vendre, c’est la base. Mais avoir une véritable “marque”, que les clients reconnaissent quand ils la voient sur leur fil Instagram ou apposée sur une vitrine ou un emballage, une marque qu’ils ont envie de faire connaître à leur entourage, c’est mieux! C’est même le meilleur moyen de vous distinguer de vos concurrents. Et bonne nouvelle, ce n’est pas réservé aux grands groupes!

Une marque, c’est quoi?

Commençons plutôt par ce que ce n’est pas: une marque, ce n’est pas juste un nom enregistré auprès de l’INPI, et ce n’est pas non plus seulement un logo.

Une marque, c’est bien plus que ça: un univers, une ambiance, une expérience, des valeurs, une promesse de qualité, un contrat de confiance (ça vous rappelle quelqu’un ^^?) une manière de considérer ses clients, une manière de produire et même une vision du monde…

Bref, autant d’éléments immatériels qu’il s’agit ensuite de matérialiser, afin de les rendre visibles et lisibles auprès de ses clients et partenaires. Notamment au travers d’un nom et d’un logo ! Mais la marque s’incarne de manière bien plus large: dans le ton employé à l’oral et à l’écrit, dans l’ambiance visuelle, sonore et même olfactive d’une boutique ou d’un stand, dans le choix d’un packaging, dans la sélection des fournisseurs, dans l’apparence physique de son fondateur ou de ses employés, dans les caractéristiques des produits etc.

Louboutin, ce n’est pas seulement un nom ou une logo, c’est aussi une couleur. Harley-Davidson, c’est aussi un bruit reconnaissable entre mille (et qui a été déposé!). Les boutiques Nature et découverte, c’est un parfum dont on se souvient…

Pour aller plus loin, je vous conseille la lecture de mon ouvrage Small business: créer sa marque et son identité aux éditions Eyrolles

Une stratégie de marque, ça sert à quoi?

Avoir une stratégie de marque, c’est tout simplement avoir un plan d’attaque bien cadré pour construire puis faire connaître sa marque, histoire d’éviter de tout faire dans le désordre et de s’éparpiller, au risque de brouiller son image :)!

L’objectif, c’est de gagner en cohérence et en efficacité à la fois dans ses choix stratégiques (développement du business) et dans sa communication: lorsqu’une opportunité se présentera, il sera facile de déterminer si elle est “raccord” avec votre stratégie de marque et donc d’envisager de la saisir, ou si elle est en parfaite contradiction avec vos objectifs.

Par exemple, si votre marque s’engage sur le recours à des fournisseurs locaux, il sera facile de dire non à une entreprise qui vous démarche, avec des tarifs moins élevés que vos fournisseurs actuels mais qui produit à l’étranger…

De même, si dans le cadre de votre stratégie vous avez décidé de vous adresser à une clientèle qui s’informe sur les réseaux sociaux, vous n’aurez pas à réfléchir longtemps pour dire non au commercial de ce magazine papier qui veut absolument vous faire profiter de cette offre spéciale bouclage sur un encart dans son prochain numéro

En ayant une stratégie de marque claire et précise, vous allez gagner à la fois en lisibilité pour votre clientèle et en efficacité dans le pilotage de votre entreprise.

Pas de panique, cependant, si vous n’avez pas encore pris le temps de vous pencher sur votre stratégie de marque. Il est d’abord assez rare de le faire à fond au moment de la création d’entreprise: d’abord par manque de temps mais aussi parce que le projet est encore tout neuf, doit rencontrer ses clients et va sans doute évoluer pendant ses premiers mois d’existence.

En revanche, si vous êtes entrepreneuse depuis 1, 2, 3, voire 5 ans ou plus et que vous sentez que votre marque manque de lisibilité ou de cohérence, ou alors que votre offre a évolué depuis le lancement de votre projet mais que vous avez du mal à rendre visible cette évolution auprès de vos clients, c’est sans doute le moment de prendre à bras le corps ce chantier!

Définir sa stratégie de marque: élaborer son message de marque

Première étape: pour bien communiquer, savoir ce que l’on veut dire!

Cela peut paraître évident, mais savoir résumer en quelques mots ou même quelques phrases la raison d’être de sa marque n’est pas forcément si facile.

De nombreuses entrepreneuses se lancent sans définir une offre spécifique, en imitant ce qui existe déjà. Par exemple, une femme qui fait une formation en hypnose va s’installer logiquement en tant que “hypnothérapeute” et proposer des séances pour arrêter de fumer ou perdre du poids, parce qu’elle voit tous ses confrères en proposer, même si ces problématiques ne l’intéressent pas plus que ça. Comment se distinguer et trouver sa clientèle, dans ces conditions, si ce n’est en vendant ses prestations moins cher que ses concurrents?

L’autre obstacle que je rencontre parfois parmi mes clientes: le concept qui a été tellement réfléchi qu’il repose sur une multitude de composants (du tissu biologique, une fabrication française, des poèmes choisis par les clients vendus avec le produit, la possibilité de personnaliser la création, un parti-pris féministe etc), qu’à la fin l’entrepreneuse ne sait plus quel message mettre en avant dans sa communication!

Pour définir un message de marque suffisamment lisible, distinctif, aligné avec ses propres valeurs, pas le choix: il faut brainstormer! Comme je vous l’expliquais dans cet article, c’est une démarche que vous pouvez faire seule ou en vous faisant accompagner (je suis là pour ça, ça tombe bien!)

Pour aller plus loin, je vous conseille cet article: Bâtir une stratégie de marque efficace

Déployer sa stratégie de marque: communiquer avec sa communauté

Une fois le message défini, reste à le transmettre à ses destinataires, mais aussi et peut-être avant tout à être à l’écoute de leurs retours, de leurs ressentis, de leurs centres d’intérêt etc.

C’est là que la communication intervient, le deuxième “champ” sur lequel je peux vous aider à définir vos objectifs et à mettre en place des plans d’actions.

C’est à ce stade, par exemple, que vous allez réfléchir à la création de votre identité visuelle puis sa déclinaison sur différents supports (le packaging, les murs de votre boutique, votre papeterie, pourquoi pas des produits dérivés etc.).

Mais vous allez également devoir décider de quel type de site internet vous avez besoin, des points de contacts virtuels à mettre en place avec votre audience (blog, réseaux sociaux, newsletter, publicité digitale, opérations influenceurs etc.), des sujets que vous allez aborder ou encore le ton que vous allez employer avec vos clients…

Vous le voyez: le champ est vaste! Voici donc quelques articles à (re)lire pour vous aider développer votre communication:

Content marketing: 5 bonnes raisons de soigner ses contenus web

Un blog, est-ce encore utile?

6 questions pour définir sa stratégie éditoriale

Définir une ligne éditoriale efficace

Créer, structurer et respecter son planning éditorial

Développer sa notoriété grâce aux influenceurs

Le web, allié incontournable de votre boutique physique

Soigner ses visuels pour plus d’impact

Cultiver son personal branding pour mieux développer sa marque

Pauline Gamore, fondatrice du Textile Lab à Lyon

Voici quelques jours, j’ai enfin pris le temps d’aller à la rencontre de Pauline et de son espace inédit à Lyon: le Textile Lab, un fablab consacré à la création et l’innovation textile. Elle nous parle de son parcours, du lieu qu’elle anime mais aussi de la campagne de crowdfunding qu’elle vient de lancer pour équiper le Lab de nouvelles machines!

Bonjour Pauline, qu’est-ce que le Textile Lab? Comment ce projet est-il né?

Le Textile Lab, c’est un fablab, un espace de travail et de production partagé, dédié à la création et à l’innovation textile en plein coeur de Lyon. Le projet est né pendant ma grossesse. A l’époque je m’étais installée pour travailler au sein du fablab Youfactory, à Villeurbanne (69), et en parallèle de mon activité de graphiste, j’avais monté une petite marque de bijoux et accessoires. Je trouvais génial de pouvoir transformer mes créations graphiques et motifs en objets tangibles. Au même moment, j’ai découvert les machines à tricoter et la possibilité de les “hacker” assez simplement pour les relier à son ordinateur. Petit à petit, l’idée de créer un fablab dédié au textile s’est mise à me démanger!

Dans un premier temps, j’ai creusé l’idée d’adosser mon projet à un fablab existant. Mais cela ne convenait pas: trop cher et trop excentré. Finalement, j’ai opté pour ouvrir mon propre espace, qui serait à la fois mon lieu de travail et d’expérimentation autour du textile, et un atelier collaboratif. J’ai sondé une centaine de créatrices que je connaissais, pour savoir si elles seraient intéressées par cette offre et connaître le budget qu’elles pourraient y consacrer. Une quarantaine a répondu de manière enthousiaste, ce qui m’a encouragé à concrétiser le projet.

J’ai eu la chance de trouver cette ancienne galerie d’art que le locataire n’exploitait plus et dont j’ai pu reprendre le bail.

Le Textile Lab a ouvert ses portes en octobre 2018. Ma priorité était de trouver les 5 personnes qui occupent les postes de résident. J’ai eu la chance d’être tout de suite suivie par une créatrice de renom et d’expérience, Mathilde Alexandre, la fondatrice de la marque Mademoiselle Dimanche, qui se lance désormais dans une activité de conseil en conception graphique, impression et matériaux. Mais aussi par l’artiste plasticienne Lucia Javicoli ou encore Emilie Berthon, directrice artistique et fondatrice d’une agence d’inspiration.

Aujourd’hui le Lab propose donc 5 postes de résidents (à temps plein, avec un bureau fixe et un engagement minimum de 3 mois), 10 créneaux d’adhérents nomades (qui viennent un jour fixe par semaine) et accueille des utilisateurs ponctuels, qui viennent à la carte. Le tout avec des tarifs pensés pour être accessibles au plus grand nombre: par exemple, 180€ par mois pour un poste de résident.

Après une formation, ils peuvent en tout indépendance utiliser les machines présentes: une brodeuse numérique, une piqueuse industrielle point droit (bientôt rejointe par une deuxième qui fera le point zigzag), une surjeteuse, 4 machines à coudre familiales et enfin 3 machines à tricoter dont 2 numériques.

Depuis le mois de janvier 2019, je propose également un programme d’événements: des ateliers créatifs, des apéros thématiques et bien sûr des formations sur l’utilisation des différentes machines.

Raconte-nous ton parcours: comment es-tu devenue entrepreneuse?

Dès le collège, j’étais intéressée par les Arts appliqués: j’hésitais entre devenir styliste, décoratrice d’intérieur, graphiste… J’ai quand même passé un bac S pour rassurer mes parents puis j’ai intégré une école de communication visuelle à Aix en Provence.

Dès le départ, je souhaitais travailler en indépendante. De plus, quand j’ai été diplômée, en 2008, le marché de l’emploi était très compliqué, encore plus pour les graphistes. Drômoise d’origine, je me suis alors installée à Lyon: j’ai eu assez rapidement des propositions d’agences pour travailler sous statut freelance. Au bout d’un an, j’ai suivi mon conjoint de l’époque pour m’installer dans les Gorges du Verdon. Comme j’avais toujours travaillé à distance avec mes clients, cela ne posait pas de problème particulier.

En 2011, j’ai décidé de revenir à Lyon, mais je souhaitais d’abord trouver mon lieu de travail avant de choisir mon lieu de vie. J’ai démarché différents bureaux partagés. C’est comme cela que j’ai découvert le projet de l’Atelier des médias, qui se lançait. J’y suis restée plusieurs années, j’ai même été trésorière de l’association, ce qui m’a permis de me familiariser avec la gestion d’un coworking.

Cette période m’a vraiment permis de booster ma carrière, de rencontrer de nombreux professionnels, dont un autre graphiste avec lequel j’ai décidé de collaborer plus étroitement en fondant un collectif. C’est pour pouvoir travailler à plusieurs, dans un espace plus adapté, que je me suis installée chez Youfactory à Villeurbanne. Vous connaissez la suite!

Pour l’instant, je conserve mon activité de graphiste, mais à terme je souhaite me consacrer à 100% au Textile Lab et à la recherche et l’expérimentation autour du textile.

Comment cette nouvelle année s’annonce-t-elle pour le Textile Lab? Quels sont les projets et les nouveautés?

Cette rentrée s’annonce riche pour le Textile Lab! Tout d’abord, après avoir participé ce printemps à un bootcamp d’une semaine de la Fabricademy, j’ai décidé de devenir partenaire de leur formation pour approfondir mes connaissances en matière de textiles, fabrication digitale et biologie, et comment tout cela peut s’imbriquer aujourd’hui dans un lieu comme le Textile Lab. A partir de fin septembre, je serai un des lieux (un “node”) dans lequel les inscrits pourront venir suivre le cours hebdomadaire et réaliser les exercices demandés.

Mais le plus gros projet, c’est la campagne de crowdfunding que j’ai lancée le 28 août et qui se termine le 19 septembre. L’objectif est est d’agrandir le parc machine du Lab, en faisant l’acquisition de nouveaux outils numériques. Ceux-ci ne sont pas directement liés au textile mais permettent d’innover, imaginer très librement. Il s’agit d’abord d’une machine 3D multifonction (impression 3D, découpe laser et fraisage numérique). Si le deuxième palier est atteint, il nous permettra d’acquérir aussi une machine spécialisée dans la découpe laser. Et enfin, avec le 3ème palier, on s’équipera en plus d’une imprimante textile!

Pour récompenser les contributeurs, j’ai imaginé des contreparties adaptées à nos différents publics. Pour les particulier, les résidentes et moi-même avons créé une collection d’illustrations brodées. Vous pourrez la découvrir, ainsi que les créations d’autres artistes, lors de l’exposition Le cabinet de curiosités, qui ouvre ses portes le 10 septembreprochain!

Et si vous êtes une créatrice et souhaitez découvrir le Textile Lab et développer vos compétences, vous pourrez bénéficier d’ateliers créatifs ou d’heures de formation et d’utilisation des machines!

Inspiration – Faire une retraite de yoga

3 jours de yoga et jeûne en juin, puis 4 jours au sein d’un ashram de yoga: cet été, j’ai testé deux sortes de retraite de yoga. Je partage avec vous ces expériences.

Après avoir pratiqué le yoga de manière très régulière et avec beaucoup de plaisir quand j’habitais aux Pays-Bas (de 2009 à 2013), je l’avais malheureusement délaissé depuis mon arrivée à Lyon. Par manque de temps et faute de trouver un studio vraiment adapté à mes besoins, c’est à dire pas trop loin de mon domicile, avec de nombreux cours pour s’adapter à mon emploi du temps changeant, dont la philosophie me plaise et dont l’abonnement ne coûte pas un bras…

Après avoir renoué avec le plaisir du tapis au studio Inspire Yoga d’Avignon, en avril dernier, j’ai décidé de procéder autrement: m’offrir de temps en temps un cours ou stage de yoga pour progresser et me motiver, et pratiquer seule chez moi le reste du temps.

Yoga + jeûne, la combinaison gagnante

Comme j’avais également envie depuis longtemps d’expérimenter le jeûne, je n’ai pas hésité longtemps à m’inscrire à cette retraite de 3 jours dans la Drôme, consacrée au yoga et au jeûne.

Nous étions une douzaine de participants, de tous âges, à tenter l’expérience. Après une semaine de descente alimentaire (il s’agit, dans les jours qui précèdent le jeûne, de retirer progressivement des aliments et d’arrêter le tabac) nous avons pris notre dernier repas, uniquement composé de légumes cuits, le vendredi midi.

Le gîte de Charousse, dans le Vercord drômois

Nos 3 jours de diète, dans le cadre sauvage du sud du Vercors, ont été rythmés de séances de méditation et de yoga (2 par jour), de randonnées pas trop longues ni difficiles (en théorie… car en pratique, le ventre vide, les montées sont vite épuisantes!), de temps de repos et de conférences sur le jeûne et la naturopathie.

Pour la plupart d’entre nous, cette expérience a été ressentie de manière très positive. En ce qui me concerne, j’ai été surprise par les rares sensations de faim, malgré les nombreuses discussions portant sur la nourriture ^^ (et quand elles surviennent, elles disparaissent vite). Après un vrai passage “à vide” le dimanche matin (faiblesse, vertiges…), j’ai vite retrouvé mon énergie. Et le lundi midi, lors de la reprise de l’alimentation, j’avais surtout envie de prolonger le jeûne! La prochaine fois, je tenterai 5 voire 7 jours 🙂

En attendant la rupture du jeûne…

La semaine qui suit, la reprise de l’alimentation se fait également de manière progressive. Et pour ma part, j’ai profité de cette pause digestive pour intégrer de nouvelles habitudes alimentaires: j’ai ainsi supprimé le café et fortement réduit les produits laitiers (difficile de me passer de fromage, mon péché mignon, mais je ne consomme plus de yaourts). Ce qui m’a également de fortement réduire le sucre.

Se ressourcer en pratiquant le yoga et la méditation dans un ashram

Après cette première expérience réussie, (et en attendant de retourner dans la Drôme en septembre pour un WE yoga detox), j’ai décidé de prendre encore un peu de temps pour ma pratique en testant fin juillet un séjour de vacances yoga à l’ashram Sivananda, près d’Orléans. Il m’avait été recommandé par une amie qui s’y rend régulièrement pendant ses vacances.

Après m’être informée sur le rythme quotidien de vie à l’ashram (notamment le lever à 5h30 pour la méditation de 6h…), je me suis dit que réserver pour 3 nuits seulement était un bon début !

Finalement, dès mon arrivée, quand j’ai découvert la beauté et le calme du lieu, le confort du petit chalet que je partageais avec 2 autres vacancières, la qualité des installations et des cours de yoga ou encore la saveur des repas végétariens, j’ai regretté de ne pas rester plus longtemps!

Malgré les levers aux aurores, les 2 cours de yoga d’1h30 par jour, les genoux qui, manquant d’entraînement, ont un peu souffert de la position de méditation, les créneaux de karma yoga (participation volontaire à la vie de la communauté: aide à la préparation des repas, au jardinage ou à la vaisselle…), j’ai trouvé ce séjour extrêmement reposant et ressourçant. Et j’en suis repartie avec la ferme intention de revenir l’été prochain (ou même avant!)

Et vous, avez-vous déjà participé à une retraite de yoga? En avez-vous envie?

Profitez de l’été pour faire le point sur votre business!

L’été est la période idéale pour prendre du recul sur son activité, mesurer les progrès accomplis et se fixer de nouveaux objectifs. Le challenge #monbusiness2019 version été va vous y aider!

Avec un peu de chance, cet été, votre activité va se calmer et vous allez pouvoir prendre quelques jours voire quelques semaines de repos. Et si vous en profitiez pour faire un peu de réflexion stratégique sur votre entreprise?

Très souvent, durant l’année, dans le feu de l’action, on a du mal à prendre le temps de se poser et de réfléchir sereinement aux orientations que l’on souhaite donner à son business. La pause estivale peut se révéler une période propice pour faire ce point, surtout si vous en profitez pour quitter votre bureau et votre quotidien pour un lieu inspirant.

Avec Sophie-Charlotte, nous vous proposons de faire ce “travail” en douceur, de manière ludique et surtout en groupe pour se motiver! Comment? En rejoignant la version “été” de notre challenge #monbusiness2019 que nous avions déjà proposé en début d’année sur Instagram.

Comme en janvier, il s’agit d’un challenge sur 31 jours consistant à poster et surtout à commencer chaque jour un visuel sur un des aspects de votre business: choix du nom de marque, déclic entrepreneurial, produits, inspirations etc. Pour connaître le détail de tous les thèmes, RV sur le blog des Entrepreneuses créatives.

Comment participer au challenge #monbusiness2019 version été?

C’est tout simple: il vous suffit de suivre notre compte @entrepreneuses_creatives sur Instagram et de poster chaque jour vos visuels en mentionnant le hashtag #monbusiness2019. Nous vous conseillons de vous y abonner afin de découvrir et d’échanger avec les autres participantes. Vous pouvez prendre le départ soit le 1er juillet, soit le 1er août, en fonction de vos envies et disponibilités.

L’exercice vous sera bénéfique pour plusieurs raisons:

  • prendre le temps de réfléchir aux différents aspects de votre business et repérer les points qui manquent de clarté et méritent d’être retravaillés
  • mieux faire connaître l’histoire et les valeurs de votre marque auprès de votre audience
  • vous familiariser avec Instagram et vous entraîner à poster de manière régulière et créative
  • découvrir de nombreuses entrepreneuses créatives inspirantes…

Alors, vous nous rejoignez??