Archives de l’auteur : Sandrine Franchet

Histoire de marque, épisode 2

HISTOIRE DE MARQUE #2 : JUSTINE, ARTISANE-COIFFEUSE EN AUVERGNE

Bienvenue dans ce deuxième épisode de la série Histoire de marque (relire l’épisode 1). Aujourd’hui, je te raconte comment j’ai accompagné Justine. Elle dirige un salon de coiffure végétal en Auvergne et souhaitait revoir complètement son identité de marque.

L’objectif de cette série : te faire rentrer dans les coulisses de l’accompagnement d’une marque…

C’est grâce à ma partenaire, la directrice artistique Laura Peterman, que j’entre en contact avec Justine. Celle-ci est indépendante depuis 17 ans et possède un salon de coiffure spécialisé dans les colorations végétales. Elle a aussi une boutique en ligne de produits capillaires.

Justine souhaite revoir son identité visuelle et son site web, pour améliorer son image de marque. Elle veut également arrêter la vente en ligne, trop chronophage. Et, en contrepartie, développer la vente physique dans son salon.

Parallèlement, elle a besoin de redéfinir son discours de marque, sur le site et les réseaux sociaux. Son objectif est d’attirer des clientes mais aussi des futures salariées, alignées avec ses valeurs.

Enfin, Justine souhaite structurer et simplifier sa communication, pour pouvoir la reprendre en main.

Le diagnostic de la marque

La priorité de Justine, c’est la qualité. Or son site actuel ne dégage pas suffisamment cette image. C’est donc une très bonne initiative de travailler avec Laura Peterman sur un nouveau site. Celle-ci lui créer également une nouvelle identité visuelle, sobre et élégante.

Par ailleurs, Justine a eu tendance ces dernières années à s’éparpiller un peu dans ses choix stratégiques (boutique en ligne) et dans sa communication. Elle doit retrouver une ligne directrice plus ferme.

Son objectif : recruter les bonnes personnes et s’adresser à la bonne cible de clientèle. Elle doit donc mettre en avant de manière claire sa proposition de valeur unique. Je l’aide à la formuler de manière claire et concise. Justine a en effet deux points forts. D’abord une approche artisanale très qualitative, avec des produits végétaux respectueux de l’environnement et de la santé des personnes. Mais aussi une approche scientifique. Elle propose des technologies de diagnostic de la santé des cheveux pour apporter les meilleurs soins.

Côté communication, le salon est très bien référencé localement. Il bénéficie de nombreux avis positifs (et Justine répond systématiquement aux quelques avis moins élogieux). Elle est également bien présente sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram et Linkedin).

Cependant, Justine a tendance à considérer la communication comme une corvée. Elle la délègue souvent à ses salariées. Résultat : les contenus sont un peu “brouillons”. Ils ne correspondent pas à l’image qu’elle souhaite donner de sa marque. Justine a donc besoin d’un fil conducteur pour reprendre en main sa communication. Le tout, sans y passer trop de temps…

Le plan d’action défini ensemble

Le premier axe d’action que je suggère à Justine est de prendre le temps d’une réflexion approfondie sur les contenus et les fonctionnalités à intégrer au nouveau site. Cet outil peut permettre de développer la vente de produits (catalogue, formulaire de réservation pour le click & collect, etc.). Mais également comporter une page consacrée au recrutement, pour mettre en avant les spécificités du salon et les attentes.

Je propose ensuite à Justine des pistes pour optimiser sa communication sur les réseaux sociaux. Actuellement, elle publie des contenus via un compte et une page Facebook, un compte Instagram et un profil Linkedin. Je lui conseille, pour garder la motivation sur la durée, de se concentrer sur une plateforme. Plutôt Instagram, compte-tenu de son activité et de la clientèle qu’elle vise.

Le contenu Instagram pourra être relayé facilement sur la page. Parallèlement, elle doit prévoir de rediriger ses contacts, qui la suivent via son profil Facebook, vers sa page.

Enfin, pour permettre à Justine de rehausser la qualité de ses publications Instagram, un travail à quatre mains est réalisé avec Laura Peterman. Cette dernière lui concocte des templates de posts de type graphique, qu’elle pourra mixer avec des photos du salon et des “avant-après” des coupes et couleurs réalisées. Pour lui permettre d’avoir une base de photos de qualité, Laura organise un shooting sur place.

Pour ma part, je fournis à Justine une liste de thématiques et types de publications qu’elle peut poster. Enfin, je lui propose des exemples de feeds de qualité dans son domaine d’activité, afin qu’elles puissent les étudier et s’en inspirer.

Clarifie ton message de marque : découvre les formules d'accompagnement
Clarifie ton message de marque : découvre les formules d’accompagnement
S'inspirer des meilleures newsletters d'entrepreneuses

Newsletters : les entrepreneuses prennent la plume

Je partage avec toi ma meilleure sélection de newsletters écrite par des entrepreneuses. Une bonne dose d’inspiration pour nourrir ton projet et ta stratégie de communication !

Tu as envie de lancer ou améliorer ta newsletter mais tu ne sais pas trop par où commencer… Et si tu t”inspirais des meilleures newsletters d’entrepreneuses ?

Pour ma part, quand je commence un nouveau projet, je démarre toujours par cette phase d’inspiration. C’est à dire d’observation des pratiques, pour savoir ce qui existe et comprendre comment font les autres.

Attention, il ne s’agit pas de copier ! Mais plutôt de repérer les bonnes idées et les manières de faire, pour voir comment elles pourraient nourrir mon projet.

Es-tu familière avec le terme “design thinking” ? Cette méthode d’innovation et de résolution de problème est super tendance depuis la fin des années 2000. El elle repose justement sur 3 étapes : l’inspiration, l’idéation et enfin l’implémentation.

La phase d’inspiration a pour objectif de s’ouvrir vers l’extérieur, de prendre du recul, pour apporter de l’oxygène à ses réflexions. Et le meilleur moyen pour nourrir en permanence son inspiration, c’est de mettre en place une veille régulière.

En ce qui me concerne, cette veille passe notamment par des newsletters : je suis abonnée à des dizaines d’entre elles !

Elles me sont utiles de 2 manières :

  • via les informations qu’elles contiennent. Elle nourrissent ma compréhension des évolutions du monde, et me fournissent des chiffres, des idées ou des exemples… Une matière indispensable pour alimenter mes cours à destination des étudiants, mes formations, mes livres, mes projets en tant qu’élue…
  • mais aussi en tant qu’outils de communication. Cela me permet d’observer et analyser les choix faits par leurs expéditeurs. Qu’il s’agisse de choix éditoriaux, rédactionnels, techniques ou encore graphiques.

Bref, je me suis dit que cela pourrait être une bonne idée de partager avec toi mes newsletters favorites ! Comme elles sont nombreuses, j’ai décidé de les classer par thématique. Aujourd’hui, on commence avec les newsletters envoyées par des entrepreneuses.

Mes newsletters d'entrepreneuses favorites

Ma sélection de newsletters d’entrepreneuses

  • Morgane a une plume unique et acérée et une stratégie de communication tout aussi originale. D’ailleurs, elle est l’invitée, le 20 mai prochain, de la prochaine Pause visio entrepreneuses pour nous parler de sa démarche ! >> Découvre sa newsletter
  • Egalement dans la catégorie des entrepreneuses qui ont décidé de se passer des réseaux sociaux, Lyvia pose des mots souvent inspirants ! >> Découvre sa newsletter
  • Les mots, ce sont justement la matière première préférée de May, qui les mets même à l’affiche ^^. J’aime comme elle nous embarque dans son histoire, de manière délicate. >> Découvre sa newsletter
  • Géraldine est journaliste, écrivaine et propose depuis peu des accompagnements sur Instagram. Dans sa newsletter secrète, depuis plusieurs mois elle nous tient en haleine, épisode par épisode, sur sa décision de quitter Paris pour Montélimar. >> Découvre son instagram
  • J’ai le plaisir de suivre les écrits de Marion depuis plusieurs années : d’abord au travers de son blog Et si deux mains, dans lequel elle partageait des portraits d’artisanes, puis dans son nouveau projet, La Poudre et la Plume. Chacun de ses mails est une douceur de lecture. >> Découvre sa newsletter

Rejoins le Club des entrepreneuses inspirées : newsletter et ressources gratuites
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La newsletter selon Mathilde Pernot

Lancer une newsletter : le témoignage de Mathilde Pernot

Fondatrice du podcast Les Empreintes, et de Maïeut (fonction support pour entrepreneuses créatives), Mathilde était l’invitée de la toute première Pause visio entrepreneuses. Elle nous a expliqué pourquoi et comment elle a lancé sa newsletter, et ce que cela lui apporte.

Ce 22 avril 2021, nous étions une douzaine d’entrepreneuses réunies pour la première édition de la Pause visio entrepreneuses. Pour inaugurer ce nouveau format, j’avais invité Mathilde Pernot. Jeune podcasteuse et entrepreneuse lyonnaise, elle a partagé son expérience autour de sa newsletter mensuelle.

Mathilde est l’auteure du podcast Les Empreintes : depuis 2019, elle nous emmène chaque mois à la rencontre d’une femme artisane d’art. Sa voix douce nous guide dans leur univers et les coulisses de leurs créations.

Un an après le lancement de son podcast, Mathilde a décidé de lancer une newsletter. Celle-ci, comme le podcast, a un rythme mensuel. “J’ai pensé cette newsletter comme un prolongement du podcast, nous explique-t-elle. Elle permet d’approfondir l’univers de l’invité, et de partager des contenus intéressants en lien avec la création“.

Lancer une newsletter mensuelle pour communiquer sur son podcast

Cette newsletter est actuellement l’un des seuls outils de communication de Mathilde (avec sa plateforme de podcast et les réseaux sociaux).

Comme elle l’a précisé, en réponse à la question d’une participante, “il est tout à fait possible d’imaginer la newsletter comme un outil à part entière. Il n’est pas obligatoire qu’elle soit liée à un blog ou à un site. Cela peut d’ailleurs être un bon moyen de commencer à communiquer, de manière plus simple et plus rapide, en attendant d’avoir un site web“.

Mathilde travaille d’ailleurs à la création de son site. Elle prévoit d’y ajouter un blog, notamment pour accéder aux anciens numéros de la newsletter.

La newsletter : des contenus plus durables, un format plus intime

Si elle a fait le choix de ce média, “c’est par goût de l’écriture et du partage. Mais aussi parce que c’est un format qui demande un engagement de la part du destinataire. La newsletter permet également de créer des contenus moins éphémères que ceux qu’on publie sur les réseaux sociaux. Ce format est à la fois plus riche, avec la possibilité d’insérer des liens, des vidéos, etc., et plus intime. J’aime que les lecteurs puissent me répondre, puisqu’il s’agit finalement d’un mail“.

Chaque premier lundi du mois, Mathilde publie le nouvel épisode de son podcast. Et envoie sa newsletter dans les jours qui suivent. “Au départ, je m’étais fixée un envoi le mercredi, mais c’était très difficile à tenir. Ensuite, j’ai décidé de la poster avant le vendredi… la dernière est parue le dimanche. Finalement, j’ai choisi de ne pas me mettre trop de pression“, explique Mathilde.

Chaque mois, sa newsletter comporte une introduction, puis la présentation de l’épisode du mois. La rubrique “Pour aller plus loin…” est une présentation sous forme de moodboard des inspirations de la créatrice interviewée. Vient ensuite la rubrique “Et encore plus loin…“, qui apporte des informations complémentaires sur des thématiques abordées dans l’épisode.

Le mail se termine par la rubrique “Coup de <3” (focus sur une créatrice, un lieu, un événement…), puis la rubrique “News et agenda” et enfin un encart pour présenter son activité d’accompagnement Maïeut.

Suivre ses statistiques… sans se laisser influencer

Chaque mois, Mathilde met 5 à 6h pour finaliser sa newsletter : “il faut chercher les informations, rédiger les contenus, créer les visuels, apporter les corrections après s’être envoyé des mails tests…“.

Elle s’appuie sur l’outil français Sendinblue pour envoyer sa newsletter, ce qui lui permet de suivre ses statistiques d’ouverture et de clic. Mathilde essaie toutefois de ne pas trop s’attarder sur ces chiffres pour ne pas se laisser influencer. Son audience est encore petite mais très ciblée, ce qui lui permet de bons résultats. Elle a aussi pour objectif de communiquer en douceur sur son activité entrepreneuriale.

Après cette présentation, les échanges ont été fournis : le format newsletter intéresse et interroge. Nous avons ainsi parlé technique (choix de la plateforme, emplacement des formulaires d’inscription…), rédaction (correcteur d’orthographe, angoisse de la page blanche…), ou encore choix éditoriaux (contenus informatifs versus commerciaux, rythme de publication, ton…).

Envie de lancer ou développer ta newsletter ? Tu es au bon endroit car c’est un sujet que j’aborde régulièrement. N’hésite pas à me contacter pour en discuter !

Liens utiles


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Choisir le bon mix de communication pour sa marque

Mix de communication : choisis les bons canaux pour faire passer ton message !

Le mix de communication, c’est tout simplement l’association d’outils et canaux que tu utilises pour communiquer. L’enjeu est de choisir un assortiment parfaitement aligné avec ta personnalité, ton offre et les attentes de tes clients !

Ce mercredi 28 avril, j’anime de nouveau l’atelier Dessine ton plan de com’ (en partenariat avec Dessine ta boîte). J’apprécie tout particulièrement cet atelier car il permet d’aborder de manière globale, et surtout très pragmatique, la stratégie de communication des participantes.

Lors de cet atelier, nous commençons par faire un bilan des actions de communication déjà mises en œuvre. Puis, un point sur tes objectifs stratégiques. Objectif final : élaborer un plan de communication réaliste et facile à concrétiser.

Une partie de la séance est consacrée à la (re)découverte de tous les leviers de com’ qu’il est possible de mobiliser pour faire passer son message. Et ils sont nombreux !! Mais évidemment, l’objectif n’est pas de TOUS les utiliser. Mais bien d’identifier ceux qui sont le plus adaptés à:

  • ta personnalité et tes préférences en terme d’outils
  • tes ressources (temps, personnes, finances, compétences etc)
  • la nature de ton offre
  • le positionnement de ta marque
  • les cibles de clients que tu vises

Trouver son propre mix de communication

C’est pour cette raison que chaque entreprise a son propre mix de communication. C’est à dire une association de moyens de communication sur-mesure, pour une meilleure efficacité. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il n’existe pas de mix de communication idéal. L’objectif est de trouver celui qui te correspond, puis de le faire évoluer au fur et à mesure que ton activité se développe.

Communication print, digitale, événementielle, publicitaire… de multiples leviers de communication à associer

Par exemple, tu peux proposer une nouvelle offre. Ou alors décider de travailler avec des clients professionnels, alors que tu ne t’adressais qu’à des particuliers auparavant. Tu peux développer de nouvelles compétences, ou encore décider d’investir davantage d’argent dans ta communication. Tu peux également décider de t’inscrire sur un tout nouveau réseau social qui vient d’apparaître…

Pour toutes ces raisons, tu vas être amenée à modifier régulièrement les canaux de communication que tu utilises. Par exemple, avant de conseiller les entrepreneuses en matière de stratégie de marque, j’avais créée ma propre marque d’accessoires textiles.

A cette époque (2006 !), je venais de déménager à Chambéry. J’avais créé un blog personnel, que j’ai tout naturellement fait évoluer en blog marchand pour commercialiser mes créations. Je communiquais aussi sur des forums, et quelques mois plus tard, je me suis inscrite sur Facebook.

Je misais aussi sur la participation à des salons de créateurs locaux ou nationaux. Et j’avais lancé un collectif de créatrices pour organiser nos propres événements. Pour notre toute première édition, nous avions réussi à décrocher un partenariat avec France Bleu. Notre star locale, Mercotte, était même venue dédicacer son premier livre de cuisine. Ce qui nous avait assuré une belle participation !

Miser sur les leviers digitaux

En 2009, j’ai déménagé aux Pays-Bas : loin de mes clientes françaises, j’ai dû muscler ma communication digitale. J’ai alors tout misé sur la publication de contenus sur mon blog, sur la création d’une newsletter et le développement d’une grosse communauté sur Facebook. Mais aussi sur l’investissement dans un site e-commerce digne de ce nom et une présence accrue sur les plateformes de créateurs.

Quelques temps plus tard, pour lancer mon activité de conseil en communication, j’ai développé de nouveaux leviers de visibilité. En particulier, une collaboration fructueuse avec Sophie-Charlotte Chapman pour fonder les Entrepreneuses créatives. Ensemble, nous avons créé des programmes de formations. Et aussi beaucoup écrit : des articles de blogs, la rubrique “Vendre fait-main” dans Créative Magazine et, bien sûr, 4 guides pratiques pour les entrepreneuses.

De retour en France, en 2013, j’ai choisi d’adopter une stratégie de communication plus ciblée sur le territoire lyonnais. Et c’est ainsi que j’ai lancé les Pauses entrepreneuses, des rencontres régulières pour échanger sur l’entrepreneuriat. Et encore plus récemment, j’ai dû adapter ma communication au confinement et à l’annulation des événements…

Repenser régulièrement ses canaux et outils de communication

Si je t’explique tout cela, ce n’est pas pour te raconter ma vie (quoique ^^). Mais surtout pour t’encourager à repenser régulièrement ton mix de communication. Sais-tu pourquoi tu es présente sur tel canal et pas sur tel autre ? Est-ce un choix mûrement réfléchi ? Est-ce qu’il ne serait pas pertinent d’examiner de nouveaux leviers ou d’en abandonner d’autres ? Quels sont tes outils de communication favoris et ceux qui ne répondent pas à tes attentes ?

Si tu sens que cela n’est pas très clair, je ne peux que te conseiller de me rejoindre pour l’atelier Dessine ton plan de com’, qui a l’avantage de se dérouler à distance 🙂 .

En ce qui me concerne, c’est clairement l’écrit que j’ai envie de remettre au centre de ma com’. Je t’en ai d’ailleurs déjà parlé dans cet article. Rédiger des articles et des newsletters me paraît beaucoup plus adapté à la fois au message que je souhaite faire passer, et à mes goûts. Je sais que ce format ne convient pas à toutes les personnes de mon audience. Mais je préfère du coup toucher une cible plus restreinte mais qui résonne avec mon approche. Je souhaite en parallèle réduire mon investissement en temps sur les réseaux sociaux.

En revanche, j’ai aussi envie et besoin de formats permettant de créer plus de liens. C’est pourquoi je viens de lancer des Pauses entrepreneuses en visio. Pour la première, nous avons échangé sur nos outils de communication et plus précisément sur la newsletter. Si tu souhaites être informée des suivantes, n’hésite pas à remplir ce formulaire !

Pause visio entrepreneuses : lancer sa newsletter
Lors de la première Pause visio entrepreneuses, nous avons parlé de l’outil newsletter…

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oracle-feministe-inspirant

Oracle féministe : s’inspirer de la vie de 50 femmes puissantes

CEt oracle féministe met à l’honneur 50 femmes iconiques, qui se distinguent par leur parcours ou leur engagement. Et nous permet de s’inspirer de leur vie et de leur pensée pour mieux mener la nôtre.

C’est le magazine Vogue qui l’affirme : “Tirer les cartes est devenue une pratique wellness en vogue”. Cette approche, un peu simpliste, évoque un phénomène bien réel : l’utilisation grandissantes de tarots et oracles à des fins de développement personnel.

D’ailleurs, je suis moi-même depuis un an une formation à la lecture du tarot de Jodorowsky avec Audrey Gallay. Pas question de divination, bien sûr. Il s’agit d’utiliser le tarot comme outil de connaissance de soi, de conseil et d’évolution.

Ainsi, j’ai récemment choisi d’inclure un tirage dans une séance d’accompagnement. L’objectif : apporter un éclairage complémentaire sur la problématique de cette entrepreneuse et les pistes de solution. Son retour s’est révélé enthousiaste. “Ce tirage est une petite merveille d’enseignements et est très très en lien avec ce que je suis, ce que je traverse et essaie de mettre en oeuvre dans ma vie en ce moment. J’ai trouvé cette lecture riche et porteuse de sens.”

Plus faciles d’accès que les tarots, les oracles sont des coffrets de cartes illustrées, parfois porteuses d’un mots-clé ou d’un texte. Un livret explicatif permet de mieux comprendre leur signification. Tirer une ou plusieurs cartes, lorsque l’on a un questionnement, aide à prendre du recul, à voir la situation sous un angle nouveau.

Oracle féministe : carte de Michelle Obama

(Re)découvrir 50 femmes inspirantes

S’appuyer sur les parcours et les personnalités de femmes iconiques pour y puiser forces et conseils. C’est le principe de l’Oracle féministe publié récemment par les éditions Pyramyd.

Ce coffret graphique et coloré contient 50 cartes et un petit livret explicatif. Sur chaque carte, le portrait d’une femme inspirante. Accompagné de courts conseils dans 3 domaines : le travail, la société, le bien-être.

Sur la carte de Michelle Obama, par exemple, ces 3 conseils : “Notre force ne dépend pas de la faiblesse des autres”. “Personne ne sera libre et épanoui tant que tout le monde ne sera pas libre de s’épanouir”. “Partage tes histoires : elles comptent”.

Ces conseils sont bien sûr directement liés au parcours de la femme dont on a tiré la carte. À nous de réfléchir, ensuite, à la manière dont il peut s’appliquer dans notre vie, éclairer nos choix. Le livret nous permet par ailleurs d’en savoir plus sur sa vie et ses accomplissements.

A titre personnel, je connaissais seulement la moitié des femmes représentées. Cet oracle est donc un formidable outil pour découvrir ou redécouvrir 50 héroïnes féministes. Telles Manal Al-Sharif, qui a défié le pouvoir en prenant le volant en Arabie Saoudite, ou encore Laura Bates, une Anglaise qui a lancé le Everyday sexism project.

Oracle féministe : 50 femmes inspirantes
S'inspirer de 50 femmes puissantes avec l'Oracle féministe, aux éditions Pyramyd

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Morceaux choisis du Pouvoir du moment présent, par Eckhart Tolle

Morceaux choisis : Le pouvoir du moment présent

Lorsque les regrets du passé et les inquiétude pour l’avenir se font trop forts, je me replonge dans Le pouvoir du moment présent, d’Eckhart Tolle. Un “classique” de la connaissance de soi, qui m’apaise et me ramène à l’essentiel. Les morceaux que j’ai choisis de citer ici sont particulièrement nombreux, mais c’est parce que ce livre est très riche d’enseignements !

Sur l’identification au mental

“L’incapacité à s’empêcher de penser est une épouvantable affliction. Nous ne nous en rendons pas compte parce que presque tout le monde en est atteint : nous en venons à la considérer comme normale. (…) Le philosophe français Descartes a cru avoir découvert la vérité la plus fondamentale quand il fit sa célèbre déclaration : Je pense donc je suis. Il venait en fait de formuler l’erreur la plus fondamentale, celle d’assimiler la pensée à l’être et l’identité à la pensée. (…) L’identification au mental crée chez vous un écran opaque de concepts, de d’étiquettes, d’images, de mots, de jugements et de définitions qui empêchent toute vraie relation.” (p.31)

“La liberté commence quand vous prenez conscience que vous n’êtes pas cette entité, c’est à dire le penseur. (…) Dès l’instant où vous vous mettez à observer le penseur, un niveau plus élevé de conscience est activé et vous comprenez petit à petit qu’il existe un immense royaume d’intelligence au-delà de la pensée et que celle-ci ne constitue qu’un infime aspect de cette intelligence.” (p.33)

“Au lieu d’observer le penseur, vous pouvez également créer un hiatus dans le mental en reportant simplement toute votre attention sur le moment présent. (…) De cette façon, vous écartez la conscience de l’activité mentale et créez un vide mental où vous devenez extrêmement vigilant et conscient, mais où vous ne pensez pas. Ceci est l’essence même de la méditation.” (p.36)

“Une émotion est la réaction de votre corps à votre mental, ou encore le reflet de votre mental dans votre corps. (…) Souvent, un cercle vicieux s’installe entre la pensée et l’émotion : elles s’attisent l’une l’autre. (…) En ressassant mentalement des idées sur la situation, l’événement ou la personne ayant causé l’émotion, la pensée alimente l’émotion, qui à son tour déclenche la forme-pensée, et ainsi de suite.” (p.41 & 44)

Sur l’importance de rester pleinement conscient et présent

“Faites du maintenant votre lieu de résidence principal et accordez de brèves visites au passé et au futur lorsque vous devez affrontez les aspects pratiques de votre vie. (…) Quoique vous réserve le présent, acceptez-le comme si vous l’aviez choisi. Allez toujours dans le même sens que lui, et non à contresens. Faites-vous-en un ami et allié, et non un ennemi.” (p.51)

“Concentrez vos attention sur le sentiment qui vous habite. (…) Acceptez le fait qu’il soit là. N’y pensez pas. Ne transformez pas le sentiment en pensée. Ne le jugez pas. Ne l’analysez pas. Ne vous identifiez pas à lui. Restez présent et continuez à être le témoin de ce qui se passe en vous. Devenez conscient non seulement de la souffrance émotionnelle, mais aussi de celui qui observe, de l’observateur silencieux. Voici ce qu’est le pouvoir de l’instant présent, le pouvoir de votre propre présence consciente”. (p.56-57)

“Le mental n’est pas dysfonctionnel en lui-même, c’est un outil merveilleux. Le dysfonctionnement s’installe quand vous y cherchez votre moi et que vous le prenez pour vous. (…) Quand vous êtes identifié au mental, vous êtes prisonnier du temps et une compulsion vous incite à vivre presque exclusivement en fonction de la mémoire et de l’anticipation. Ceci génère une préoccupation permanente du passé et du futur, une indisponibilité à honorer et à accueillir l’instant présent.” (p.64)

“Exercez-vous à soustraire votre attention du passé et du futur quand la nécessité ne se présente pas. Sortez de la dimension temporelle aussi souvent que vous le pouvez dans le quotidien.” (p.70)

Sur le lâcher-prise

“Une situation a besoin d’être acceptée telle quelle ou d’être solutionnée. Bon. Pourquoi en faire un problème ? (…) Avoir un problème veut dire que vous vous appesantissez mentalement sur une situation sans qu’il y ait une véritable intention ou possibilité de passer immédiatement à l’action et que vous l’assimilez au sens que vous avez de votre identité personnelle.” (p80-81)

“Tout état intérieur négatif est contagieux : le malheur se répand plus facilement qu’une maladie physique. Par la loi de la résonance, il déclenche et alimente la négativité qui est latente chez les autres, sauf s’ils en sont à l’abri, c’est à dire qu’ils ont atteint un niveau de conscience élevé. Êtes-vous en train de polluer le monde ou de ramasser les pots cassés ? Vous êtes le seul et unique responsable de votre vie intérieure et vous êtes aussi responsable de la planète. Il en va de l’extérieur comme de l’intérieur. Si les humains se débarrassent de leur pollution intérieure, ils cesseront également de polluer le monde.” (p.95)

“Si vous trouvez votre ici-maintenant intolérable et qu’il vous rend malheureux, trois possibilités s’offrent à vous : vous retirer de la situation, la changer ou l’accepter totalement. Si vous voulez assumer la responsabilité de votre vie, vous devez choisir l’une de ces trois options, et tout de suite. Puis, acceptez-en les conséquences. Sans excuses. Sans négativité. Sans pollution psychique. Gardez votre espace intérieur dégagé”. (p.99)

“Tant que votre mental accapare toute votre attention, vous êtes coupé de votre Être. Lorsque c’est le cas -et pour la plupart des gens, ça l’est continuellement-, vous n’êtes pas dans votre corps. (…) Vous ne pouvez cesser de penser. La pensée compulsive est devenue une maladie collective. Le sens de votre identité provient entièrement de l’activité mentale.” (p.127)

“Si vous maintenez le plus possible votre attention sur votre corps énergétique, vous serez ancré dans le présent et nous ne vous égarerez ni dans le monde extérieur, ni dans le mental. Les pensées et les émotions, les peurs et les désirs, seront dans une certaine mesure encore présents, mais, du moins, ils ne prendront pas le dessus.” (p.133)

“Le véritable salut, c’est la satisfaction, la paix et la vie dans leur plus grande plénitude. (…) C’est aussi un état de libération. Libération de la peur, de la souffrance, d’une sensation de manque et d’insuffisante et, par conséquent, libération de tout désir, besoin, attachement et de toute cupidité. (…) Votre mental vous dit que vous ne pouvez y arriver de là où vous êtes. Que quelque chose doit nécessairement se passer. (…) Que vous avez besoin de temps et de trouver, sélectionner, faire, accomplir, acquérir, devenir ou comprendre quelque chose avant de pouvoir être libre ou complet. Pour vous, le temps est l’instrument du salut, alors qu’en vérité il en est le plus grand obstacle. (…) En réalité, vous y accédez par le fait même de prendre conscience que vous y êtes déjà.” (p.162-163)

Sur le malheur et la souffrance

“Si vous êtes constamment ou du moins généralement présent dans votre relation, ceci constituera le plus grand des défis pour votre partenaire. Il ne pourra pas tolérer votre présence très longtemps tout en restant dans l’inconscience. S’il est prêt, il empruntera la porte que vous venez de lui entrebâiller et se joindra à vous dans cet état de présence. S’il ne l’est pas, vous vous séparerez comme le font l’eau et l’huile. La lumière est trop douloureuse pour quiconque veut rester dans l’obscurité.” (p.180-181)

“L’identité de victime est fondée sur la croyance que le passé est plus puissant que le présent, ce qui est contraire à la vérité. (…) La vérité, c’est que le seul pouvoir qui existe est celui propre à l’instant présent : c’est le pouvoir de votre présence à ce qui est.” (p.186)

“Quand une situation négative se présente, une leçon est profondément cachée en elle, bien que vous ne puissiez pas la voir à ce moment-là. (…) Considérées sous l’angle d’une perspective supérieure, les circonstances de la vie sont toujours positives. Pour être plus précis, elles ne sont ni positives, ni négatives. Elles sont ce qu’elles sont. Et lorsque vous vivez en acceptant complètement ce qui est -seule façon saine de vivre-, il n’y a plus ni bien ni mal dans votre vie.” (p.193-194)

“La plupart des gens adorent leur mélodrame personnel, car leur histoire constitue leur identité. Leur ego mène leur vie. Leur identité toute entière y est investie. Même la quête qu’ils mènent -en général infructueuse- pour trouver une réponse, une solution ou la guérison émane de l’ego. Ce qu’ils craignent le plus et ce à quoi ils résistent le plus, c’est la fin de leur mélodrame personnel.” (p.198)

“Le bonheur et le malheur ne font qu’un. Seule l’illusion du temps les sépare. (…) Cela ne sous-entend pas que vous ne devriez plus apprécier les belles choses de la vie. Mais essayer de trouver en elles quelque chose qu’elles ne peuvent vous procurer -une identité, un sentiment de permanence et de complétude- reste le moyen le plus sûr de connaître la frustration et la souffrance. L’industrie publicitaire entière et la société de consommation s’écrouleraient si tous les gens étaient éveillés et ne cherchaient plus leur identité dans les objets.” (p.203)

“Observez n’importe quelle plante ou n’importe quel animal et laissez-lui vous enseigner ce qu’est l’acceptation, l’ouverture totale au présent, l’Être. Laissez-lui vous enseigner l’intégrité, c’est-à-dire comment ne faire qu’un, être vous-même, être vrai. Comment vivre, mourir et ne pas faire de la vie et de la mort un problème.” (p.206)

“Chaque fois que vous remarquerez que la négativité se manifeste en vous, sous une forme ou sous une autre, ne la voyez pas comme un échec dans votre démarche mais plutôt comme un précieux signal qui vous dit : Réveille-toi ! Sors de ta tête ! Sois présent !”. (p.208)

“Si vous avez vécu suffisamment longtemps, vous saurez que les choses vont mal relativement souvent. Et c’est précisément dans ces moments-là qu’il vous faut mettre en pratique le lâcher-prise si vous voulez éliminer la souffrance et le chagrin de votre vie. (…) Le lâcher-prise est un phénomène purement intérieur, cela ne veut pas dire que, sur le plan concret de la dimension extérieure, vous ne passiez pas à l’action pour changer telle ou telle situation. (…) Quand vous êtes dans un état de lâcher-prise, vous voyez clairement ce qui doit être fait et vous passez à l’action. Vous vous concentrez sur une seule chose à la fois pour ensuite bien l’accomplir.” (p.222 & 225)

“Le lâcher-prise viendra profondément modifier vos relations. Si vous ne réussissez jamais à accepter ce qui est, ceci sous-entend que vous ne pourrez jamais accepter les autres tels qu’ils sont. Vous jugerez, critiquerez, étiquetterez, rejetterez les gens ou essaierez de les changer. (…) Jusqu’à a ce qu’il y ait lâcher-prise, les jeux de rôle inconscients constituent en grande partie les interactions entre humains. Avec le lâcher-prise, vous n’avez plus besoin des défenses de l’ego et de faux masques. Vous devenez très simple, très vrai. C’est dangereux, dit l’ego. Tu vas te faire blesser. Tu seras vulnérable. Mais ce que l’ego ne sait pas, bien entendu, c’est que c’est seulement en renonçant à la résistance, en devenant vulnérable, que vous pouvez découvrir votre véritable et essentielle invulnérabilité”. (p.232-233)


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Écrire pour son entreprise

Mettre l’écriture au cœur de son entreprise

Écrire pour son entreprise, c’est trouver les mots justes, organiser et transmettre ses idées, séduire avec des phrases soigneusement ciselées… Pas besoin d’être écrivaine pour vouloir mettre ta plume, ou plutôt ton clavier, au service du développement de ton activité. Tu vas voir, ça vaut la peine de surmonter ton angoisse de la page blanche !

A l’origine de cet article sur l’écriture au service de l’entreprise, il y a une interview. Celle d’Alexandre Dana, fondateur de LiveMentor (formations en ligne pour entrepreneurs). “L’écriture est la compétence la plus essentielle pour monter une entreprise”, ne craint-il pas d’affirmer. C’est au travers de ses écrits que j’ai d’ailleurs plaisir à suivre l’actualité d’Alexandre. Via sa newsletter, que je trouve souvent pertinente et approfondie, ainsi que via son livre, la Méthode LiveMentor.

En lisant cette interview, cela m’a frappé ! Je n’avais jamais vraiment réalisé à quelle point l’écriture était au cœur de ma vie d’entrepreneuse. Et de ma vie tout court, d’ailleurs, car j’ai commencé à écrire au moment de l’école primaire et je n’ai jamais cessé depuis.

En réfléchissant au contenu de cet article, m’est revenue l’image, et même la sensation sous mes doigts, du tout premier journal intime reçu à Noël. La couverture, brillante, était bleu marine, ornée d’un Pierrot allongé sur un croissant de lune. Et il fermait bien sûr à l’aide d’un tout petit cadenas…

Ecrire : le fil rouge de ma vie d’entrepreneuse

Mais revenons à ma vie professionnelle. J’ai commencé ma carrière comme journaliste. De presse écrite bien sûr. Pendant dix ans, je suis partie à la rencontre de centaines de personnes pour recueillir leur histoire ou leur analyse. Je les ai soigneusement retranscrits et synthétisés. Devenue créatrice textile, un blog, les réseaux sociaux et une newsletter, ont naturellement été mes nouveaux terrains d’écriture. De même que mes accessoires textiles, ornés de mots imprimés au pochoir ou au tampon.

C’est aussi grâce à mes écrits que certaines entrepreneuses ont commencé à me solliciter pour que je les aide dans leur communication. Ce qui m’a amenée à développer mon activité d’accompagnement à la stratégie de marque. Et en parallèle à créer les Entrepreneuses créatives, avec Sophie-Charlotte Chapman. Avec laquelle, d’ailleurs, j’ai également écrit plusieurs guides pratiques pour entrepreneuses.

L’écrit ne m’est pas seulement utile pour faire connaître mon activité et partager mon expertise. Il tient également une grande place dans les formations et accompagnements que je propose. Si vous avez l’occasion de travailler avec moi, vous découvrirez que je vous fais très régulièrement remplir des questionnaires et rédiger des documents. C’est évidemment encore plus vrai dans mon accompagnement 100% écrit !

Écrire pour son entreprise : pourquoi et comment ?

Écrire est donc au cœur de mon activité. Mais j’ai la faiblesse de croire que l’écriture peut être utile à toute entrepreneuse ! Le visuel (photos, graphismes et bien sûr vidéos) est un incontournable, notamment sur les réseaux sociaux. Mais très souvent il ne suffit pas.

Le visuel est indispensable, car il sait attirer l’attention, être agréable à l’œil et transmettre une information bien plus rapidement qu’un mot ou une phrase (ce n’est pas un hasard si on utilise des pictogrammes, notamment sur nos panneaux routiers !). En revanche, il est beaucoup moins pertinent quand il s’agit de délivrer un contenu long, complexe et durable.

D’ailleurs, ce n’est pas tout à fait un hasard si le format newsletter fait un retour en force ces dernier temps. Faire le choix de l’écriture pour son business, c’est d’abord prendre le temps de structurer sa pensée et de transmettre ses idées de manière approfondie et développée. Et donc acquérir un positionnement d’expert auprès de sa communauté

C’est aussi résister, d’une certaine manière, à la course sans fin à la productivité qu’imposent les algorithmes des réseaux sociaux. Je t’invite aussi à lire cette réflexion de Lyvia Cairo, qui a récemment annoncé qu’elle quittait Instagram et Facebook pour se recentrer sur sa newsletter.

Je sais toutefois par mes clientes (mais aussi par les étudiants auxquels j’enseigne notamment la rédaction web) qu’écrire est plus souvent vu comme une corvée plutôt qu’un plaisir.

Jusqu’à présent, sur ce blog, j’ai abordé la question des contenus écrits essentiellement sous l’angle du content marketing, ainsi que de la stratégie éditoriale et de la ligne éditoriale. Je n’ai encore jamais partagé de conseils sur la rédaction proprement dite, alors que c’est un sujet que j’enseigne très souvent aux étudiants.

Si cette thématique t’intéresse, dis-le moi en commentaire. Et si tu as envie de travailler tes compétences rédactionnelles en étant accompagnée, n’hésite pas à me contacter pour qu’on en discute !


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Bonnes pratiques pour une newsletter responsable

Newsletter : 5 pratiques responsables pour réduire son empreinte carbone

La newsletter est un canal de communication particulièrement efficace. Voici les bonnes pratiques à adopter pour limiter la pollution numérique générée par cet outil … mais aussi pour améliorer ses performances !

En 2020, un.e Français.e a reçu en moyenne 4365 emails promotionnels, dont 3245 jamais ouverts ! Or, un email, c’est 10g de CO2, soit la même empreinte carbone qu’un sac plastique… (Source : The Next Media)

Nous somme de plus en plus nombreuses à lutter contre ces emballages inutiles, en tant que consommatrices et en tant qu’entrepreneuses. Alors soyons aussi attentives à notre responsabilité en matière d’emailmarketing et plus généralement de communication.

Comme souvent, la sobriété et le minimalisme sont la clé.

5 bonnes pratiques pour optimiser tes newsletters

Bonne pratique n°1 : désabonne-toi des newsletters que tu ne lis plus

Comme je l’observais récemment sur Instagram, en citant un extrait de l’interview d’Alexandra Ferrero (à lire ou relire ici), l’entrepreneuse a généralement soif de nouvelles connaissances et de compétences. Ce qui se traduit parfois par une boulimie informationnelle (je suis sûre que je ne suis pas la seule dans ce cas !).

Être en veille sur ton secteur et suivre ce que font tes concurrents est une bonne chose. Mais attention à bien sélectionner les newsletter auxquelles tu t’abonnes ! Et dès que tu t’aperçois qu’une d’entre elles est inutile (tu ne l’ouvres plus), désabonne-toi sans scrupule.

Bonne pratique n°2 : surveille le comportement de tes abonnés pour vérifier la qualité de tes mails

L’un des avantages de la newsletter comme canal de communication, c’est qu’il permet d’avoir des statistiques précises du comportement de tes abonnés. Tu peux savoir combien d’entre eux ouvrent tes mails, qui sont ceux qui l’ouvrent plusieurs fois, combien de liens et quels liens sont cliqués etc. Tu peux même suivre, si tu envoies des mails promotionnels, les achats réalisés à la suite de la lecture de ton mail.

Suivre ses statistiques est le meilleur moyen de savoir si le contenu plaît et est utile aux abonnés. Et donc d’éviter d’envoyer des mails qui ne seront pas ouverts 😉

Bonne pratique n° 3 : nettoie régulièrement ta liste des abonnés qui n’ouvrent pas ta newsletter

OK, ça ne fait jamais plaisir de voir le nombre de ses abonnés baisser. Mais le chiffre des abonnés n’est pas celui qui compte : c’est le taux des abonnés actifs qu’il faut privilégier. C’est à dire le pourcentage des destinataires qui ouvrent la newsletter et le pourcentage de ceux qui cliquent.

Pour ma part, j’envoie ma newsletter mensuelle grâce à Mailchimp. Je supprime systématiquement les abonnés qui ont une note de 1 étoile (la plus basse). Je vérifie aussi parmi ceux à 2 étoiles si certains n’ont jamais ouvert mes mails. S’ils sont abonnés depuis plus de quelques mois, je les supprime sans état d’âme.

Récemment, j’ai également envoyé un mail à une centaine d’abonnés, dont les dernières ouvertures remontaient à plus de 6 mois. Je les informe que leur adresse va être supprimée de ma base, en leur donnant la possibilité de cliquer sur un bouton pour maintenir leur abonnement.

Newsletter : nettoie régulièrement ta liste d'abonnés

Supprimer les abonnés inactifs est bénéfique pour limiter ta pollution numérique. Mais cette “hygiène de liste” est également bénéfique pour garder une bonne vision des performances de ta newsletter. Cela permet d’éviter qu’un destinataire lassé finisse par placer ton mail dans les spams. Un très mauvais signal qui risque de compliquer tes futurs envois.

Pour approfondir le sujet, je te suggère cet excellent thread Twitter de Jean Abbiatecci, fondateur de la newsletter éditoriale Bulletin.

Bonne pratique n°4 : Adapte la fréquence de tes envois

Il n’existe pas de fréquence idéale d’envoi de newsletter : tout dépend de ton intention et de la promesse faite à tes lecteurs. Toutefois, une fréquence trop élevée augmente le risque de non-ouverture. Et tu risques de manquer d’inspiration, donc d’envoyer des newsletters moins riches ou moins intéressantes. Bref, il vaut mieux une newsletter plus rare mais plus qualitative !

Bonne pratique n°5 : Ne spamme pas !

C’est à dire : n’envoie pas de newsletter non sollicitées. En fait, si ton audience est composée de particuliers, c’est même une obligation légale (RGPD). Tu dois absolument solliciter leur accord plein et entier avant de les inscrire dans une liste et de leur envoyer un mail promotionnel. Cela signifie que même si tu disposes de leur adresse mail dans le cadre, par exemple, d’une commande, tu n’as pas le droit de les inscrire automatiquement à ta newsletter.

T’assurer de leur envie de recevoir ta newsletter est, là encore, le meilleur moyen de t’assurer d’un bon taux d’ouverture de tes mails !

Si tu as une newsletter mais que tu ne sais pas trop comment l’utiliser, ou si tu souhaites mettre en place une newsletter et que tu veux y voir plus clair, n’hésite pas à me contacter pour qu’on en discute !


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Interview d'Alexandra, calligraphe sous la marque La Plumographe

Alexandra, calligraphe : des mots d’amour pour tous les jours !

Alexandra est calligraphe à Paris, sous la marque La Plumographe. Dans cette longue interview, elle nous raconte comment elle s’est lancée dans l’entrepreneuriat, à la suite d’un burn-out. Et nous présente sa nouvelle ligne de papeterie, emplie de mots d’amour.

C’est pendant le premier confinement que j’ai fait la connaissance d’Alexandra : elle a participé à l’accompagnement collectif (Re)pense ta stratégie de marque du mois de mai 2020.

“Je me posais alors des questions sur ma marque, explique-t-elle. Notamment comment lui donner de la hauteur et de la visibilité. En quelques jours, ton approche pédagogique a levé des freins et m’a permis d’y voir beaucoup plus clair.”

L’expérience lui permet de définir des objectifs clairs et réalisables. Notamment le développement de sa communauté sur Instagram, la redéfinition de son image de marque et le lancement d’une nouvelle offre : des illustrations calligraphiées & personnalisées.

Pour couronner le tout, Alexandra vient de lancer sa boutique en ligne. L’occasion de l’interviewer plus longuement sur son parcours d’entrepreneuse et sur son travail de calligraphe !

Bonjour Alexandra, peux-tu te présenter et nous parler de ton métier de calligraphe ?

Je suis calligraphe, basée à Paris. Je propose des prestations de calligraphie aux entreprises, et je viens de lancer une ligne de papeterie : affiches et cartes, disponibles sur mon site internet. Ce sont des créations uniques, ou imprimées en séries limitées et numérotées. Chaque unité est personnalisable avec un prénom, ou une petite illustration.

Micro-entrepreneure, je travaille seule, chez moi, à Paris 15, face à un joli parc, ma bouffée d’oxygène ! On peut aussi parfois me croiser chez des clients prestigieux, lorsque je suis en mission de calligraphie, pour préparer un événement (défilé de mode, dîner…) ou une animation en boutique.

Lorsque j’ai débuté, j’ai hésité à exercer sous mon nom, ou à inventer un nom de marque distinctif, évoquant mon activité. La Plumographe est un néologisme, un mot inventé. Il associé la plume de la calligraphie au pinceau du graphiste. Une plume c’est délicat, léger, enveloppant. Il était important pour moi que ce nom de marque évoque les arts graphiques, et qu’il soit féminin. Mon univers est doux, poétique, avec un twist rock. Il touche majoritairement les femmes, mais aussi la sensibilité des hommes.

Chez La Plumographe, tout est “handmade with amour” car je suis une passionnée, je me donne à 200% quand j’entreprends quelque chose. Je propose des mots d’amour, pour tous les jours.

Collection affiche calligraphiées Pop Love par La Plumographe
La collection d’affiches Pop Love par La Plumographe

Parle-nous de ton parcours : pourquoi et comment as-tu choisi l’aventure entrepreneuriale et la calligraphie ?

Je suis lyonnaise, diplômée de l’Ecole Nationale des Beaux-arts de Lyon, spécialisée en Art & Communication. Je suis venue à Paris, par amour, et pour terminer mes études aussi. En effet, après les Beaux-Arts, j’ai poursuivi avec une maîtrise en Histoire de l’Art Moderne, à La Sorbonne.

Mon amour du bel objet et des savoir-faire artisanaux est la colonne vertébrale de tout mon parcours. Après mes études, j’ai fait des petits jobs dans le milieu de la culture puis dans le luxe. J’ai rapidement rejoint la Maison Dior Couture où je suis restée 11 ans, et c’est là que j’ai tout appris : les codes du milieu, son exigence, son excellence, son sens du détail.

Entre temps, je me suis mariée et je suis devenue maman, puis j’ai divorcé. Trois ans plus tard, je quittais Dior. J’ai pris un peu de temps pour réfléchir à l’orientation que j’allais donner à ma vie, et j’ai tenté l’entrepreneuriat. Mais ce n’était pas le moment, je n’étais pas prête.

Puis j’ai alors rejoint la Maison Cartier pour laquelle j’étais souvent en déplacement, dans les coulisses de la création aussi, dans les ateliers et les manufactures. Comme chez Dior, j’étais passionnée par mon job.

Mais un jour, j’ai craqué.

Après avoir passé pas loin de 20 ans dans l’univers du luxe, côtoyé des gens formidables, passionnés, et d’autres plus cruels, j’ai fait un burn-out. Je pense qu’à ce jour, c’est l’épreuve la plus difficile à laquelle j’ai été confrontée.

Durant ma période de convalescence, j’ai compris que je ne pourrai pas retourner travailler en entreprise, en tous cas, plus dans les conditions que j’avais connues. Le dessin et la calligraphie m’ont aidée à refaire surface. Mes crayons ont toujours été mes meilleurs alliés pour supporter les difficultés !

Je me suis mise à mon compte début 2019. Je proposais alors uniquement des prestations de service aux entreprises : calligraphie événementielle, création de logo et identité graphique, monogramme, prestation live en boutique, décoration de vitrine.

Et puis la pandémie a stoppé net les missions liées à l’événementiel. Puisque je songeais déjà depuis le début à lancer une ligne de papeterie, j’ai pensé que c’était le moment de proposer des affiches mais aussi des cartes pour créer du lien, on en a tellement besoin !

Du coup, mon activité de calligraphe est partagée entre ma ligne de papeterie dont je fais la promo sur Instagram, et mes missions pour les professionnels. J’envisage aussi de donner des cours de calligraphie.

Identité de marque par la calligraphe Alexandra Ferrero, La Plumographe
Identité graphique par La Plumographe

Quelles sont aujourd’hui les satisfactions que tu rencontres dans ta vie d’entrepreneuse calligraphe ? Et les difficultés ?

Même si ce n’est pas évident tous les jours, être pleinement autonome est une grande satisfaction. Gérer ses créations, son propre site internet, sa communication sur les réseaux sociaux, les clients, les commandes, les emballages, les expéditions, la comptabilité…. tout cela est très formateur. Lorsque l’on se met à son compte et que l’on travaille seule, on porte plusieurs casquettes. On ne s’ennuie jamais et on apprend tous les jours, souvent sur le tas.

Côté difficultés, compte-tenu du contexte sanitaire actuel, certains jours je me sens un peu seule. Et il est important de ne pas rester avec ses interrogations.

Si c’était à refaire, que changerais-tu (ou non) ?

Parfois je me demande si j’en serais là, si je n’avais pas divorcé ou fait ce burn-out. Je crois que ces épreuves m’ont forgée et permis de prendre de la maturité.

C’est une rencontre opportune qui m’a permis de me lancer. Une cliente que j’ai rencontrée à un stage de calligraphie et qui m’a dit “Je travaille avec des Maisons de luxe, tu viens du luxe, j’ai besoin de toi, tu as les codes du milieu”. Un mois plus tard, je réalisais pour elle ma première mission. J’ai travaillé exclusivement pour elle, car elle me passait beaucoup de commandes. C’était super, j’ai adoré cette collaboration, mais dépendre d’un seul client n’est pas une bonne chose. Quand elle a mis la clé sous la porte, j’ai dû me mettre à prospecter, étape essentielle que j’avais éludée, et qui est loin d’être évidente.

Sinon j’aurais aimé te rencontrer Sandrine, au moment où j’ai commencé afin d’être accompagnée dans le développement de marque (j’aurais peut être moins tâtonné et su plus vite où aller). Ton aide précieuse et celle d’une autre coach m’ont permis d’éclaircir mon projet !

Pour terminer, parle-nous de tes nouveautés !

Je propose des collections sur le thème de l’amour, je vais à l’essentiel, en quelques traits et quelques mots. Pour le lancement de ma boutique, j’ai créé mes 2 premières collections d’affiches décoratives.

La collection d’affiches Les éternels est imprimée en séries limitées : ce sont des illustrations poétiques accompagnées d’une calligraphie. Je les personnalise par la couleur choisie par la cliente.

La collection d’affiches Pop Love est inspirée de l’univers de la musique et composée de titres de chansons d’amour iconiques calligraphiés à la main, en français ou en anglais. Chaque affiche est réalisée à l’unité, et est donc unique.
Cette collection vient de s’enrichir d’un coffret Collector de 3 affiches.

Plus récemment, j’ai lancé une collection de cartes postales pour dire Je t’aime ou témoigner son affection tout au long de l’année.

Et bientôt, je proposerai une collection de peintures acrylique pour magnifier la femme ! Ce seront des pièces uniques, très graphiques et hautes en couleur.

Collection de carterie calligraphiée par La Plumographe
Cartes par La Plumographe

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Histoire de marque : épisode 1

Histoire de marque #1 : Aline, hypnothérapeute à Lyon

Bienvenue dans cette nouvelle rubrique du blog. Dans chaque épisode, je vais te raconter l’histoire d’une marque que j’ai accompagnée dans sa création ou dans son développement. L’objectif : te permettre de mieux comprendre le travail de co-construction que j’accomplis avec mes clientes. Et, j’espère, t’inspirer pour le développement de ta propre marque ! Dans ce premier épisode, je vais te parler de Aline, hypnothérapeute à Lyon.

Aline vient de se reconvertir à l’hypnothérapie et vient d’arriver en région lyonnaise, pour suivre son conjoint. Elle souhaite s’installer comme hypnothérapeute à domicile, car elle n’a pas encore accès à un cabinet. En parallèle, elle souhaite développer une activité en ligne en lien avec l’hypnose. Elle n’a pas encore d’idée très précise de ce qu’elle souhaite offrir de cette manière. Aline sait seulement qu’il ne s’agira pas de séances en visio, qu’elle n’apprécie pas vraiment…

Aline a choisi d’exercer sous son nom. Elle a créé pour son activité un site, un blog et des comptes de réseaux sociaux. Mais elle se questionne sur sa stratégie de communication. En effet, elle ne cesse de la remettre en question et a du mal à se motiver pour la mettre en œuvre. Elle a besoin d’un regard extérieur sur ses pratiques. Par ailleurs, elle voudrait obtenir des idées et des conseils de communication pour mieux se faire connaître. Nouvelle arrivée dans sa ville, elle n’a pas un réseau très fourni… Elle me contacte début 2020, dans le cadre d’un accompagnement individuel ponctuel.

Le diagnostic de la marque

Principal problème, Aline n’a pas suffisamment clarifié son offre et son positionnement de marque. Cela l’empêche donc de définir avec précision les messages qu’elle souhaite faire passer. Mais aussi de savoir À QUI et COMMENT les transmettre. Cela explique sa difficulté à définir et appliquer une stratégie de communication cohérente et consistante dans le temps.

Pendant l’entretien de co-construction, nous prenons le temps d’explorer l’histoire et le parcours de Aline. Ainsi que les motivations qui l’ont amenée à faire une reconversion et à choisir l’hypnothérapie.

Cela nous permet, petit à petit, de préciser les clients et les types de situations qui l’attirent et pour lesquels elle se sent légitime. Mais aussi d’identifier les compétences et qualités sur lesquelles elle pourra s’appuyer pour développer son activité.

Aline souhaite accompagner des femmes plutôt jeunes (cible principale = 23-45 ans, cœur de cible = 23-35 ans), qui rencontrent une problématique de type émotionnelle dans le cadre de leur travail ou de leur vie amoureuse. Ce sont par ailleurs des personnes qui ont envie de changer et ont identifié qu’elles pouvaient changer. 

L’entretien nous permet également de souligner ses compétences, appréciables, en commercial et networking, héritées de son précédent métier. Et de clarifier le mode de communication qu’elle souhaite mettre en place. Une communication qui mette en avant sa personnalité et son authenticité. Elle souhaite surtout éviter le discours “traditionnel” qu’elle a repéré sur de nombreux sites : essentiellement factuel et didactique, portant sur l’hypnose et ses avantages, ainsi que le déroulement des séances…

Ensemble nous explorons cette notion importante : il n’existe pas de règles intangibles en matière de communication, ni de recettes infaillibles. Il s’agit de trouver sa propre voix et les manières de la porter jusqu’à sa communauté. Mais aussi d’ouvrir les espaces où cette communauté pourra s’exprimer et être entendue.

Cela nous amène alors à identifier quelques incohérences dans la construction et les contenus du site actuel, ainsi que dans ses publications sur les réseaux sociaux. En revanche, nos échanges confirment la pertinence pour elle de posséder un blog, pour prendre la parole sur ses valeurs et sa vision du monde.

Le plan d’action défini ensemble

Priorité n°1 pour Aline : prolonger la réflexion, initiée pendant l’entretien, sur la définition précise du positionnement. Puis travailler sur sa mise en mots, notamment via la rédaction d’une base-line. Il s’agit d’une phrase courte, résumant son offre et sa spécificité. Aline pourra l’utiliser en page d’accueil de son site ou dans sa bio sur les réseaux sociaux.

Dans une seconde étape, il s’agira de faire évoluer les contenus sur les réseaux sociaux (modification de la bio, de la ligne éditoriale…) ainsi que sur le site. Objectif : rendre plus visibles le positionnement de Aline, mais aussi son parcours et ses valeurs. Et permettre ainsi à sa communauté de mieux la connaître et de la différencier des autres professionnels de son domaine.

Par ailleurs, Aline devra penser à diversifier ses canaux de communication. Notamment, identifier des partenaires professionnels à rencontrer, pour leur présenter l’activité. Ceux-ci doivent travailler avec des personnes faisant partie de la cible identifiée par Aline, de manière complémentaire et non concurrente. Ils seront ainsi susceptibles de la recommander auprès de leur propre réseau ou clientèle. L’organisation d’événements, gratuits ou payants, permettrait également à Aline de développer sa visibilité et sa communauté.

Enfin, une recommandation plus marketing pour Aline : ne plus repousser la construction de l’offre complémentaire online. Elle constituera également un axe de différenciation pertinent à mettre en avant dans sa communication.


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